FLESHDOLL - Animal Factory
FLESHDOLL – Animal Factory
Thundering Records
Style : Brutal Death Metal
Origine : France
Sortie : 2011
Site Web : www.fleshdollband.com
01. No Beast So Fierce / 02. The Animal Factory / 03. Bite Me Fan Boy / 04. L.P.S. / 05. Transmission 11 / 06. HeroPsychoMartyr / 07. Go Dig Your Grave In The Sand / 08. Horror Moral Terror / 09. Sweet Apocalypse
Il aura fallu cinq ans à FLESHDOLL, groupe de Brutal Death Metal Toulousain, pour refaire surface. Des problèmes de line-up étant venu entraver la bonne marche du groupe, ce n’est qu’en 2007 que FLESHDOLL se remet en ordre de bataille avec dans le viseur un Animal Factory qui voit finalement le jour fin 2010, c’est qu’il a fallu un peu de temps pour dénicher un label capable de distribuer ce deuxième album. Entre-temps, le groupe s’est tout de même produit au Maroc en compagnie de KREATOR et MOONSPELL, rien que ça, et aujourd’hui c’est donc Pat (NEXT ON THE LIST) qui seconde Chili à la guitare qui a également ramené Steeve derrière les fûts d’OZLOMOTH. Et le gaillard âgé de moins de 20 ans tartine mais sait nuancer son jeu, bref, FLESHDOLL s’est armé d’une section rythmique bétonnée pour assurer des titres comme "Bite Me Fan Boy" rempli de petite trouvaille mélodique à la guitare. Le groupe n’est pas sans cesse à fond et exploite quelques rares parties Heavy comme sur le titre d’ouverture "No Beast So Fierce" ou le menaçant "Transmission 11" où un large écho est plaqué sur chaque coup de caisse claire pour cet instrumental. La production n’est pas des meilleurs, la deuxième guitare étant largement noyée mais pour un groupe de la trempe de FLESHDOLL (ndlr. Comprendre do-it yourself attitude pour l’enregistrement), cela va très bien. De toute façon la qualité des morceaux, bien que le style soit prévisible, parlera aux amateurs d’un Death Metal Old-School et pas uniquement ceux d’un Brutal Death Metal pour qui "HeroPsychoMartyr" laissera des traces par sa cadence diabolique. FLESHDOLL est maintenant déterminé à venir vous botter l’arrière train avec un album qui signe un retour plus que prometteur. Qui a dit que nous étions en pénurie de bouchers en France ?
Note : 7/10
Chronique : Aymerick Painless
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