F.K.Ü - Where Moshers Dwell
F.K.Ü. – Where Moshers Dwell
Metal On Metal Records
Style : Thrash Metal
Origine : Suède
Sortie : 2009
Site Web : www.moshoholics.com
01. Welcome To Your Nightmare / 02. Where Moshers Dwell / 03. Twitch Of The Trash Nerve / 04. Faster Than The Shark / 05. The Pit And The Poser / 06. Dead Coroner / 07. Almost Metal / 08. Hate Your Guts (Love Your Brain) / 09. Bedilia - Back For Cake / 10. Worms / 11. Sleepwalker Texas Ranger / 12. He Knows The Drill / 13. Six Feat Ünderwear / 14. Phantom Killer Attack / 15. Blairsville Blues / 16. Horror Metal Moshing Machine / 17. Highway To Terror
F.K.Ü., comprenez FREDDY KRUEGER ÜNDERWEAR, dont c’est le troisième album en 10 ans, privilégie le côté humoristique du Thrash. Les Suédois ne donnent pas vraiment dans le même style que SWASHBUCKLE, non c’est plutôt les films d’horreur et les détournements de titres de Metal comme “Faster Than The Shark” ou de séries Z, avec un “Sleepwalker Texas Ranger” qui narre un combat de Chuck NORRIS, qui est à l’honneur. F.K.Ü. innove dans le Thrash et propose le Grind/Thrash avec des chansons très courtes, “Almost Metal” qui n’est qu’un grand cri aigu, “Worms” et “Six Feet Ünderwear” dont le refrain est « 666 feet underwear », tout un programme, pour le reste, le Thrash Old-School des Suédois est très speed avec des growls assurés par Jorgen SANDSTRÖM sur “Bedilia – Back For Cake” et Robert ENGLUND dans le rôle de Freddy KRUEGER, mais peut se rapprocher des débuts d’ANNIHILATOR dans l’ambiance. Les nombreux backing vocals présents sur Where Moshers Dwell nous ramène dans les 80’s en plus d’une production très respectueuse d’une période révolue, ressuscitée sur ce disque digital. Voilà un très bon album de Thrash Old-School 0% prise de tête bien rafraichissant. Il semblerait donc, qu’enfin les difficultés du groupe fondé en 1987 mais dont la première sortie est une démo en 1998, soit derrière lui. A noter que l’album sort accompagné d’un livret 10 pages de comic qui en fait une belle pièce à posséder pour les amoureux du Thrash.
Chronique : Aymerick Painless
Note : 7.5/10

