DORMANT ORDEAL - It Rains, It Pours
DORMANT ORDEAL – It Rains, It Pours
Autoproduction
Style : Death Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2013
Site Web : www.dormantordeal.bandcamp.com
01. Depopulation Of Io / 02. Cypress Mourning / 03. The Stepfather / 04. The Sinless / 05. Your Mother-Slave / 06. Unimagined , Unwritten, Unseen / 07. Dememorization / 08. Days That Didn’t Make It / 09. The Animal / 10. Man From The Water / 11. Here Be Lions / 12. Depopulation Of Earth
Premier album des Polonais, ce n’est pourtant pas à de total débutants auxquels nous avons affaire ici. En effet, le groupe a déjà publié quelques démos pour façonner son Death Metal et Maciej PROFICZ le vocaliste de DORMANT ORDEAL est également depuis peu le chanteur live de SPHERE, un autre combo de Death Polonais dont nous vous avons déjà parlé. Avec un discours très brutal ("Days That Didn’t Make It" par exemple), les Polonais se situent à mi chemin entre VADER et HATE car si les riffs syncopés sont surtout rythmiques, quelques courts plans mélodiques s’échappent parfois de ce Death Metal où la lourdeur règne en maitre. "The Animal" nous dévoile d’ailleurs un visage différent qui nous rapproche un peu d’un BEHEMOTH avec cette atmosphère pesante sur fond de voix Death surchargée d’effets. Assuré d’une approche moderne à la production clean et incisive, cet It Rains, It Pours se révèle très solide même si peu original mais le quatuor sûr de sa force aime à jouer avec les codes, nous sommes loin ici de quatre gars au regard menaçant pour une attitude encore une fois plus actuelle (cf. les photos promotionnelles en costard). On peut également retrouver sur cet album un aspect MORBID ANGEL certain, notamment sur "Here Be Lions", un titre au pouvoir accrocheur important avec ce lead de guitare et cette énergie insufflée par un batteur ne sortant que trop peu du traditionnel blast, même si celui qui domine le pont de ce même titre est assez bluffant. DORMANT ORDEAL nous offre là un premier album solide qui s’il a la chance d’atterrir sur la platine d’un amateur de Death Metal au sens large, ce dernier pourra très facilement se retrouver dans ces 12 titres bien maitrisé.
Chronique : Aymerick Painless

