DESASTER - The Oath Of An Iron Ritual
DESASTER - The Oath Of An Iron Ritual
Metal Blade Records
Style : Black/Thrash Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2016
Site Web : www.total-desaster.com

01. Intro (The Oath) / 02. Proclamation In Shadows / 03. End Of Tyranny / 04. The Cleric's Arcanum / 05. Haunting Siren / 06. Damnatio Ad Bestias / 07. Conquer & Contaminate / 08. The Denial / 09. The Oath Of An Iron Ritual / 10. At The Eclipse Of Blades
DESASTER n'est plus de première jeunesse puisque le groupe, formé en 1988, avoisine maintenant les trente ans de carrière, une longévité qui force le respect même si les Allemands sont toujours restés confinés dans l'underground le plus primaire. A aucun moment le combo n'a dévié de la trajectoire qu'il s'était fixé à ses débuts, à savoir, pratiquer un Blackened Thrash des plus evil. Faisant preuve d'une approche typiquement old school, DESASTER propose une savante mixture Black/Thrash qui tire ses influences de groupes tels que BATHORY, VENOM ou HELLHAMMER pour le côté Black, et DESTRUCTION ou KREATOR pour ce qui est de la facette Thrash. Si 4 ans séparent The Oath Of An Iron Ritual de son prédécesseur, ce huitième album se situe dans la droite lignée de The Arts Of Destruction, après toutes ces années nos valeureux guerriers du Metal délivrent toujours une musique aussi efficace et virulente qu'à leurs débuts. "Proclamation In Shadows" annonce clairement la couleur, avec son tempo speed et ravageur, la cavalerie est lancée à plein régime et ne compte pas s'arrêter en si bon chemin, et ce n'est qu'après avoir tout dévasté sur son passage avec des compos hyper rapides, puissantes et brutales ("The Cleric’s Arcanum", "Damnatio Ad Bestias", "Conquer And Contamine") que DESASTER déposera finalement les armes avec le mid tempo "At The Eclipse Of Blades", néanmoins tout aussi efficace que le reste de cet album à l'aura sombre et malsaine ("Haunting Siren"). Avec The Oath Of An Iron Ritual, DESASTER inscrit un nouveau chapitre à son histoire, toujours aussi noir et terrifiant, mais ô combien jouissif.
Chronique : Nono666