DEEP DESOLATION - Subliminal Visions
DEEP DESOLATION – Subliminal Visions
The End Of Time Records
Style : Doom/Death Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2011
Site Web : www.myspace.com/deepdesolationband
01. Call Of The Abyss / 02. Murderous Lust / 03. Mass Murderer’s Ejaculation / 04. Subliminal Visions / 05. Christ’s Incest / 06. Infernal Hallucinations / 07. In A Mouth Of Madness / 08. Everlasting War
Groupe Polonais formé en 2009, DEEP DESOLATION n’aura pas trainé avant de proposer un premier album, Subliminal Visions enregistré en avril et mai 2010 alors que Darek était encore le batteur du groupe. Alors, fraîcheur due à la récente formation du groupe ou bien véritables dispositions de ce quintet à proposer un Doom/Death Metal comme ASPHYX peut en proposer, pas facile à dire mais voilà un premier album que les amateurs de Death Metal Old-School en général peuvent appréhender sans difficulté. Bien entendu le lien avec ASPHYX est évident et facile, des titres aux rythmiques écrasantes, parfois des titres longs et un feeling crade au possible sont des atouts pour que les amateurs des Néerlandais se retrouvent dans Subliminal Visions mais c’est là une comparaison bien réductrice. En effet, comment ne pas penser à CELTIC FROST et aux balbutiements du Black sur un "Mass Murderer’s Ejaculation" tant musicalement que vocalement, au Death Metal plus classique comme ASPHYX à ses tous débuts Crush The Cenotaph par exemple ("Murderous Lust") mais aussi un certain PARADISE LOST dont on retrouve la folie du premier album en plus abouti, sans parler des sonorités des solos de "Infernal Hallucinations" et "Everlasting War" qui évoquent largement l’époque Shades Of God. La production, sans briller de mille feux totalement inutiles pour le style, n’en démérite pas pour autant avec ce qui ressemble à une production do it yourself. Seul l’artwork reste à soigner, une cover qui ne met pas vraiment en appétit mais ce n’est pas là le principal, le contenu lui est solide bien qu’il mérite encore un peu plus de maturité pour éviter certaines facilités dans les structures mais rien de choquant au contraire, un groupe à suivre mais alors de très très près...
Chronique par Aymerick Painless
Note : 8.5/10

