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DEATH DEALER - War Master

Publié le par Nono666

DEATH DEALER – War Master
Steel Cartel Records
Style : True Power Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.deathdealer.co

DEATH DEALER_War Master



01. Death Dealer / 02. Never To Kneel / 03. War Master / 04. Children Of Flames / 05. Curse Of The Heretic / 06. Hammer Down / 07. Devil's Mile / 08. Liberty Or Death / 09. Heads, Spikes, Walls / 10. Wraiths On The Wind / 11. Judge, Jury And Executionner / 12. Triumph And Victory

Prenez deux ex-MANOWAR : Ross The Boss (guitare) et Kenny "Rhino" Earl (batterie), un chanteur qui se prend pour Rob Halford (Sean Peck), Stu Marshall, guitariste d'EMPIRES OF EDEN, et Mike Davis, bassiste d'HALFORD, et vous obtenez la fine équipe qui compose ce DEATH DEALER... sauf que de finesse, il n'est point question ici, dés le titre éponyme qui ouvre ce War Master, ça bourrine sévère, c'est agressif, et il en sera de même tout au long de cet album, aucun répit ou presque, aucune subtilité, on est assailli par une tonne de riffs tous plus assassins les uns que les autres, une batterie envahissante qui laisse peu d'espace pour permettre aux compos de respirer, de plus l'ensemble manque cruellement de variété et on a la facheuse impression que chaque titre est calqué sur le même moule que son prédécesseur, au point que plus on rentre dans l'album et plus ça devient lassant, et pour ne rien arranger, il y a ce chant bloqué dans le suraigu, si les hurlements de Sean Peck (CAGE) sont impressionnants, ils sont également horripilants à la longue. Au final DEATH DEALER nous sert là un album en demi-teinte qui trouvera sans doute son public auprès des die hard fans de True Heavy/Power Metal... pour les autres, je ne suis pas sûr que ce Power sous stéroïdes leur parle vraiment...

Note : 5/10

Chronique : Nono666

 

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Vous voici arrivé dans le monde fin et délicat de DEATH DEALER, votre seul équipement : une paire d’oreilles ! Il vous reste maintenant à choisir par quelle piste vous désirez commencer votre aventure. Choisissez une piste entre 1 et 12 et rendez – vous au paragraphe correspondant…
1. Death Dealer : Aarg ! Du bourrin de chez bourrin, avec des hurlements aigus à tort et à travers, des voix distordues toutes moches en guise de chœurs et … non, c’est intenable, rendez – vous au 13.
2. Never To Kneel : Un mid tempo qu’on dirait beuglé par un Gene Simmons sous acide, un pont aux harmonies vocales atroces et un refrain dont il vaut mieux ne pas parler. Mort d’ennui, vous courrez jusqu’en 13.
3. War Master : Vous êtes agressé par des hurlements aigus avant d’être presque assommé par le refrain le plus naze de l’histoire du Power, fuyez vite en 13 avant l’arrivée du solo !
4. Children Of Flames : Un Klaus Meine en carton sifflote l’intro d’une power ballade soporifique avant qu’un chant affligeant ne vous donne subitement envie de vider votre vessie. Allez vous soulager en 13.
5. Curse Of The Heretic : Un riff, tout nul de banalité, vous met mal à l’aise tandis qu’un chant horrible vous donne la chair de poule. L’arrivée du clavier (qui ferait passer "Sons Of Odin" de MANOWAR pour du Mozart) et des voix sataniques  achèvent votre effroi. Allez mourir de peur en 13.
6. Hammer Down : Une intro à la ACCEPT ! Auriez - vous trouvé d’entrée le meilleur morceau de l’album ? Un chanteur bourrin vous infirme cela. Allez cacher votre déception en 13.
7. Devil’s Mine : Une acre odeur de clavier pourri vous prend à la gorge. En entendant la voix qui se pose sur ces affreux relents de nullité et avant de subir la partie rapide de ce dépotoir, vous allez tousser en 13.
8. Liberty Or Death : Vous êtes si affligé par ce que vous entendez que vous vous rendez en 13 sans passer par la case départ et sans toucher 1000 euros.
9. Head, Spikes, Walls : Tête en l’air comme vous êtes, vous vous êtes trompé et avez acheté DEATH DEALER en lieu et place du dernier BLACK SABBATH. Foncez l’échanger en 13.
10. Wraith On The Wind : Ah un riff ! ce serait si beau avec Udo Dirkschneider au chant ! Allez voir s’il n’est pas caché en 13.
11. Judge, Jury And Executioner : Foncer tout droit comme DEATH DEALER sur ce morceau n’est pas une bonne idée. Prenez vous le mur en 13.
12. Triumph And Victory : Vous pensiez finir votre aventure plus vite en commençant par la dernière piste ? allez faire l’intéressant en 13.
13. Triste constatation, c’est de la daube et votre aventure se termine ici. Libre à vous de recommencer la lecture en posant des choix différents mais il aurait mieux valu acheter autre chose. Mon favori pour le pire album 2013.

Note : 0/10

Chronique : Emil Maniak

 

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Quand on lit les noms des musiciens (Ross the Boss guitares ex MANOWAR entre autres, Rhino à la batterie ex MANOWAR, Sean Peck au chant qui officie également dans un autre groupe de Power Métal ricain : CAGE, Mike Davis à la basse qui a accompagné HALFORD, et un australien nommé Stu Marshall guitares) formant ce groupe et leur pédigré, on peut être en droit à s’attendre à un Métal de qualité. D’ailleurs, ça part, plutôt pas mal avec le titre "Death Dealer", un gros Power Metal à l’américaine (genre dont je n’ai jamais été hyper friand, je dois l’avouer), qui nous saute à la gueule, malheureusement on déchante assez vite car tout se ressemble et manque de finesse. Tout juste pourrons-nous noter le titre "Children Of Flames", une ballade bien couillue, dans l’esprit d’un "Watch The Children Play" (je dis bien dans l’esprit car on est loin d’égaler le chef d’oeuvre de METAL CHURCH). Pendant le break malsain de "Curse Of The Heretic" (avant  le solo de guitare), la voix haut perchée de Sean Peck a des intonations à la King Diamond. Justement parlons de la voix, celle-ci peut irriter sur la longueur car Sean Peck abuse franchement des gueulantes en sur-aigu, manque de variété et de feeling. Je trouve parfois le mixage pas super équilibré (cf : le second solo de guitare de "Judge, Jury and Executioner"). Autre chose un peu bizarre, on a l’impression, que chaque musicien a enregistré ses parties de son côté et qu’ensuite tout a été mélangé au mixage, ça donne parfois des sensations de copier/coller. On termine par un "Triumph and Victory", pas original mais agréable, au refrain accrocheur. Ce War Master est un album de Power Metal à l’américaine, hyper conventionnel, bien joué mais sans aucune innovation, ni grande créativité. Un "super groupe" (enfin tout est relatif) de plus qui ne restera sans doute qu’un projet de seconde zone.

Note : 4,5/10

Chronique : Horace Pinker

 

DEATH DEALER_Band
 
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