BAILEY - Long Way Down
BAILEY - Long Way Down
Frontiers Records
Style : Melodic Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.baileyrocks.com
01. Feed The Flame / 02. In The Name Of The King / 03. Dirty Little Secret / 04. Bad Reputation / 05. Stay / 06. Somewhere In Oslo / 07. Long Way Down / 08. Spend The Night / 09. Love Falls Down / 10. Ticket To Yesterday / 11. Dirty Angel
Voici encore une énième sortie de chez Frontiers, proposant cette fois le premier album solo du peu connu Nigel Bailey, chanteur que l'on a pu découvrir au sein de THREE LIONS. En effet, les sorties prolifèrent au sein du label italien, et ce forcément avec plus ou moins de réussite, on pourra citer entre autres des naissances de "super-groupes" pas toujours probantes. Long Way Down n'est pourtant pas mauvais en soi mais il manque une flamme qui fait qu'un album reste ou non gravé en mémoire. Pourtant, on y croit dès l'entame avec un "Feed The Flames" de bonne facture dans un style FM plaisant et convaincant, le clou est même enfoncé avec le plus Hard "In The Name Of The King" dont les lignes mélodiques restent bien gravées. "Dirty Little Secret" confirme cette belle lancée, bien que le refrain demeure un peu plus passe partout, et c'est bien dommage. Il en sera d'ailleurs de même pour la suite où les titres défilent alors qu'il manque ce petit quelque chose... témoin ce "Bad Reputation" assez lassant à la longue... Le cinquième morceau, "Stay" se veut pourtant plus accrocheur sur les couplets mais le soufflé retombe avec un refrain manquant d'intérêt. Même constat pour "Somewhere In Oslo" où le morceau s'écoute poliment sans envie de zapper mais pas non plus celle de répéter la plage... "Long Way Down", le morceau-titre ne fait pas changer d'avis et confirme même ce sentiment de lassitude qui s'amplifie... et c'est d'ailleurs le moment choisi pour la seule ballade, "Spend The Night" qui ne fait que démontrer les bonnes capacités vocales de Nigel Bailey, mais qui, hélas, ne suffisent pas sur une composition encore une fois assez banale. Les trois derniers morceaux sont dans le même esprit, avec toujours ce manque d'étincelle évident, la faute à des refrains manquant singulièrement d'accroche. Vraiment dommage surtout que les couplets sont souvent réussis, ce qui renforce cette déception, tout en espérant que le prochain sera amélioré sur ce registre. En espérant aussi que l'ensemble tienne sur la longueur et soit à la hauteur des deux premiers titres, cette fois.
Chronique : Renegade88


