BLACK SABBATH sortira un CD/DVD/Blu-ray live, intitulé The End, le 17 Novembre prochain via Eagle Rock Entertainment. Il retrace la dernière tournée et plus particulièrement l'ultime concert donné par le groupe, le 4 Février dernier à Birmingham.
Retrouvez la vidéo du titre "Paranoid" ci-dessous.
Tracklist The End (2017) : 01. Black Sabbath / 02. Fairies Wear Boots / 03. Under The Sun / Every Day Comes And Goes / 04. After Forever / 05. Into The Void / 06. Snowblind / 07. Band Intros / 08. War Pigs / 09. Behind The Wall Of Sleep / 10. Bassically / N.I.B. / 11. Hand Of Doom / 12. Supernaut / Sabbath Bloody Sabbath / Megalomania / 13. Rat Salad / Drum Solo / 14. Iron Man / 15. Dirty Women / 16. Children Of The Grave / 17. Paranoid
The Angelic Sessions : 01. The Wizard / 02. Wicked World / 03. Sweet Leaf / 04. Tomorrow’s Dream / 05. Changes
Les Polonais de BATUSHKA (Doom/Black Metal) viennent de signer chez Metal Blade Records, qui s'apprête à ressortir leur premier album, Litourgiya, le 03 Novembre prochain.
Tracklist Litourgiya (2017) : 01. Yekteniya I - Ochishcheniye / 02. Yekteniya II - Blagosloveniye / 03. Yekteniya III - Premudrost / 04. Yekteniya IV - Milost' / 05. Yekteniya V - Svyatyy Vkhod / 06. Yekteniya VI - Upovanie / 07. Yekteniya VII - Istina / 08. Yekteniya VIII - Spasenie
Les Suédois de SORCERER (Doom Metal) viennent de dévoiler un nouvel extrait de l'album The Crowning Of The Fire King, à paraître le 20 octobre via Metal Blade Records. Il s'agit du titre "The Devil’s Incubus" à découvrir via la lyric video ci-dessous.
Tracklist The Crowning Of The Fire King (2017) : 01. Sirens / 02. Ship Of Doom / 03. Abandoned By The Gods / 04. The Devil’s Incubus / 05. Nattvaka / 06. Crimson Cross / 07. The Crowning Of The Fire King / 08. Unbearable Sorrow
HALLATAR - groupe composé de Juha Raivio (guitare, basse, claviers - SWALLOW THE SUN, TREES OF ETERNITY), Tomi Joutsen (chant - AMORPHIS) et Gas Lipstick (batterie - ex-HIM) - vient de publier un clip pour le titre "My Mistake" issu du premier album du groupe, No Stars Upon The Bridge, à paraître le 20 Octobre via Svart Records.
Tracklist No Stars Upon The Bridge (2017) : 01. Mirrors / 02. Raven’s Song / 03. Melt / 04. My Mistake (feat. Heike Langhans) / 05. Pieces / 06. Severed Eyes / 07. The Maze / 08. Spiral Gate / 09. Dreams Burn Down (feat. Aleah Starbridge)
TOM KEIFER - le chanteur de CINDERELLA - vient de publier un clip pour le morceau-titre de son premier album solo, The Way Life Goes, dont l'édition deluxe verra le jour le 20 Octobre via Cleopatra Records.
Cette nouvelle édition, outre l'album, comprend trois bonus tracks ainsi qu'un DVD bonus.
Tracklist The Way Life Goes - Deluxe Edition (2017) :
Disc 1 : CD 01. Solid Ground / 02. A Different Light / 03. It's Not Enough / 04. Cold Day In Hell / 05. Thick And Thin / 06. Ask Me Yesterday / 07. Fool's Paradise / 08. The Flower Song / 09. Mood Elevator / 10. Welcome To My Mind / 11. You Showed Me / 12. Ain't That A Bitch / 13. The Way Life Goes / 14. Babylon / 15. Nobody's Fool (feat. Lzzy Hale) (Bonus Track) / 16. With A Little Help From My Friends (Bonus Track) / 17. Nobody's Fool (Piano Version) (Bonus Track)
Disc 2 : DVD Chapter 1: The Way Life's Goin' (Documentary) / Chapter 2: Solid Ground (Music video) / Chapter 3: The Flower Song (Music video) / Chapter 4: It's Not Enough (Music video) / Chapter 5: It's Not Enough (Lyric video) / Chapter 6: Album Promo / Chapter 7: Cathouse Live / Chapter 8: Count Vamp'd Las Vegas / Chapter 9: Farm Rock Chicago
Les Islandais de SÓLSTAFIR (Post-Rock) viennent de publier un clip pour le titre "Hula" extrait de leur sixième album, Berdreyminn, sorti le 26 Mai dernier via Season Of Mist.
A l'occasion du Record Store Day, le 24 Novembre prochain, STEEL PANTHER proposera une édition picture disc vinyle de son dernier album Lower The Bar, renommée pour l'occasion Lower The Bar Bitchin' Edition.
Tracklist Lower The Bar Bitchin' Edition (2017) : Face A : 01. Goin' In The Backdoor / 02. Anything Goes / 03. Poontang Boomerang / 04. That's When You Came In / 05. Wrong Side Of The Tracks (Out In Beverly Hills) / 06. Now The Fun Starts
Side B : 07. Pussy Ain't Free / 08. Wasted Too Much Time / 09. I Got What You Want / 10. Walk Of Shame / 11. She's Tight / 12. Red Headed Step Child / 13. Momentary Epiphany (Download Only)
SAMAEL - Hegemony Napalm Records Style : Industrial Metal Origine : Suisse Sortie : 2017 Site Web : www.samael.info
01. Hegemony / 02. Samael / 03. Angel Of Wrath / 04. Rite Of Renewal / 05. Red Planet / 06. Black Supremacy / 07. Murder Or Suicide / 08. This World / 09. Against All Enemies / 10. Land Of The Living / 11. Dictate Of Transparency / 12. Helter Skelter (THE BEATLES cover)
Période anormalement longue de gestation d'un album chez les Suisses de SAMAEL, à tel point que l'on se demandait si le groupe n'était pas confronté à une panne d'inspiration. En effet, avec un retour à un propos un peu plus Black sur Lux Mundi en 2011, peut-être ne s'était il pas attiré la sympathie de son public qui avait plutôt accepté ce virage Industriel. Seulement, non, après 20 années passées au service de la musique Metal, Xy avait décidé en 2014 de s'octroyer une petite parenthèse pour écrire une musique symphonique pour la ville de Sion et, en 2015, le bassiste originel du groupe, Mas, s'en est allé pour être remplacé par Drop (SYBREED). Ensuite, les Suisses ont revisité leur classique Ceremony Of Opposites pour le jouer dans son intégralité au Canada, en Pologne, en Russie et sur des festivals Européens.
C'est donc au printemps 2016 que Hegemony prend forme, ce nouvel album dont la production est signée Waldemar Sorychta avec un mixage de Stefan Glaumann avant que SAMAEL ne signe un nouveau contrat avec Napalm Records, l'aventure Nuclear Blast semblant bien terminée. Bref, le groupe n'a pas chômé finalement mais voilà, le temps passe vite, et fort heureusement, le temps n'a pas d'emprise sur le talent d'écriture de Xy et Vorph, et avec ce nouvel album, le duo nous offre une musique clairement tournée vers l'esprit Industrial Black Metal d'un Above avec une production électro qui renvoie plus vers Reign Of Light (2004), les guitares sont bien présentes dans le mix, cela semble immuable désormais dans l'équation sonore des Suisses et cela fonctionne parfaitement avec la froideur de la batterie programmée, les claviers d'une froideur habituelle aux Suisses, ces chœurs pour le côté grandiloquent. L'exemple parfait est ce "Black Supremacy" furieusement violent, des riffs de guitare bien aiguisés.
Alors avec les groupes à l'identité aussi forte comme SAMAEL il est bien difficile de faire croire à quelqu'un n'ayant jamais accroché à l'approche du groupe qu'avec Hegemony ça va changer car non, la voix de Vorph, filtrée et chargée d'effet, fera toujours autant débat, l'utilisation de l'électronique à la place d'une batterie classique (même si Xy l'utilise de temps à autre comme sur "Murder Or Suicide"), l'omniprésence des claviers et des samples, tout cela éloigne une bonne partie du public Metal classique mais à contrario, le groupe peut se vanter d'avoir un public ultra fidèle car si jamais vous êtes tombés sous le charme à un moment donné, difficile de résister à cette nouvelle livraison.
La mise en avant des guitares, le maintien des riffs typés Black ou plus largement Extrême Metal, des claviers froids mais sombres, une voix filtrée mais agressive et accrocheuse ("Red Planet", "Hegemony", "Black Supremacy" ou "Angel Of Wrath"), des titres suffisamment différents pour ne pas avoir la sensation que ce sont 12 fois les mêmes titres proposés là, l'efficacité d'un "Hegemony" est bien contrebalancée par un "This World" moins immédiat. SAMAEL ne retournera plus vers le Black Metal primaire qui l'a vu naitre, mais la variable d'ajustement entre un très bon album comme cet Hegemony et un album passable se trouve clairement dans l'utilisation de la guitare, de la basse et l'intensité que Vorph peut mettre dans son chant, ici on sent bien la colère et la haine comme expulsée, renvoyée à la face d'un monde que le frontman se plait à en dénoncer les abus dans ses paroles sous couvert d'un vocabulaire mystique ("Dictate Of Transparency"). D'ailleurs le trio formé par "Murder Or Suicide", "This World" et "Against All Enemies" représente bien cette prise de risque, un enchainement de morceaux sans refrain à hurler en concert et une rythmique un peu moins dansante, bien supportée par des relents de Black Metal.
Ce dixième album montre donc un groupe dans une continuité de qualité et surtout là où SAMAEL avait en partie échoué sur Above et Lux Mundi en forçant le trait de leurs racines extrêmes, là le tout est bien mieux digéré et recraché sans vergogne ("Dictate Of Transparency", "Black Supremacy"), oserais-je dire qu'il s'agit du meilleur album, ou en tout cas celui qui synthétise le mieux les différentes périodes du groupe, depuis Passage (1996), je ne sais pas car un Solar Soul était plutôt réussi à mes yeux mais vous avez l'idée générale, si vos oreilles sont restées un long moment loin des beats entêtants de SAMAEL, Hegemony est la fenêtre par laquelle vous pouvez revenir sans rougir.
SINCARNATE - In Nomine Homini Hatework Style : Doom/Death Metal Origine : Roumanie Sortie : 2017 Site Web : www.facebook.com/sincarnateband
01. Attende Domine / 02. Agrat Bat Mahlat / 03. Curriculum Mortis / 04. She-Of-The-Left-Hand (Sophia Pistis) / 05. In Nomine Homini / 06. The Grand Inquisitor / 07. Lamentatio Christi / 08. Dies Illa / 09. L̄iviᾱṯᾱn
baffe n.f. : Dérivé de l'onomatopée baf qui évoque ce qui est enflé, gonflé, goulu, l’ancien français buffe (« coup de poing, tape ») ou le latin médiéval buffa « id. ».
Je me rappelle encore de la précédente... de baffe, venu de BATUSHKA, je ne m'étais pas méfié et c'est pourtant là où elles font le plus mal... les baffes, lorsqu'elles sont inattendues ! Alors on apprend un peu tous les jours, mais visiblement il y a des leçons plus difficiles à retenir, lorsqu'un groupe Roumain sort un nouvel album estampillé Death Metal avec des racines Black Metal et Doom Metal, on n'est pas forcément sur ses gardes, aïe, grosse erreur ! A la première écoute, tu te prends quelques taquets mais tu ne bronches pas, tu te dis que tu vas réussir à dompter cet adversaire qui donne tout dans le début du combat... penses-tu ? SINCARNATE n'est pas du genre à se coucher au premier round !
Dès la deuxième écoute, des brûlots comme "Attende Domine", "Agrat Bat Mahlat", "In Nomine Homini" ou "L̄iviᾱṯᾱn" accrochent l'oreille et on commence à prendre conscience qu'on la perd justement, la conscience, on est dans les cordes et on se prend uppercut sur uppercut. Car oui le Death Metal de SINCARNATE n'est pas rapide mais il frappe fort, les parties de batterie sur la chanson titre sont claquantes, la basse à peine apaisante ne suffit pas, ni même les chœurs qui jalonnent ce titre mais aussi une bonne partie de l'album. La gestion des changements de rythme pour mieux saisir à la gorge l'auditeur est juste parfaitement équilibrée, et lorsque vous avez conscience de tout cela, alors un "The Grand Inquisitor" prend tout son sens avec ce riff mélodique entêtant bien encadré par les blasts de rigueur, de même que ce sublime "Dies Illa" qui renvoie un peu plus vers OFFICIUM TRISTE par exemple avant que la furie Death Metal ne reprenne ses droits.
Vous l'avez compris le chant majoritairement guttural peut se faire plus Black, c'est à dire criard, plus posé également avec des parties parlées du plus bel effet. Les nombreux chœurs arrivent toujours à point nommé, et si la qualité d'écriture surprendra ceux qui, comme moi, découvre ce groupe, la qualité des arrangements est absolument impressionnante, il faut écouter le traitement réservé aux claviers sur l'excellent "In Nomine Homini", tout seul, cet instrument doit sonner comme un Bontempi du pauvre mais là c'est juste le son qu'il faut au moment qu'il faut, signe que SINCARNATE impose sa personnalité et ne se cache derrière aucune influence motrice, il serait d'ailleurs bien difficile de citer un groupe pouvant laisser présager de ce qui se passe sur cette galette nommée In Nomine Homini.
Pourtant, je ne peux m'empêcher de me demander pourquoi suis-je resté aussi longtemps dans les cordes sans me rendre compte de ce qui se tramait, et la réponse ne tient que dans la production. Le mixage de l'album est extrêmement intéressant, ne serait-ce que sur les niveaux des claviers, la batterie, elle, est bien présente mais manque un peu d'espace dans le spectre sonore, les guitares manquent de peps et de gnaque mais sont loin d'être ridicules, certaines parties vocales paraissent un peu brutes et auraient peut-être méritées une production un peu plus fine pour pouvoir s'exprimer pleinement. C'est peut-être cet aspect qui pourrait freiner l'ascension de cet album vers des sphères plus grandes, mais l'audace et la qualité sont bien là. Un album à découvrir d'urgence !
Les Suédois de DIABLO SWING ORCHESTRA (Avant-garde Metal) sortiront leur nouvel album, intitulé Pacifisticuffs, le 8 Décembre prochain via Spinefarm Records.
Tracklist Pacifisticuffs (2017) : 01. Knucklehugs (Arm Yourself With Love) / 02. The Age Of Vulture Culture / 03. Superhero Jagganath / 04. Vision Of The Purblind / 05. Lady Clandestine Chainbreaker / 06. Jigsaw Hustle / 07. Pulse Of The Incipient / 08. Ode To The Innocent / 09. Interruption / 10. Cul-De-Sac Semantics / 11. Karma Bonfire / 12. Climbing The Eyeball / 13. Porch Of Perception
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