Les thrashers Canadiens d'INFERNÄL MÄJESTY — qui célèbreront leurs 30 ans de carrière en 2017 — sortiront leur nouvel album, intitulé No God, le 14 Avril prochain via High Roller Records. L'artwork est l’œuvre des artistes Safir & Rifas.
Tracklist No God (2017) : 01. Enter The World Of The Undead / 02. In God You Trust / 03. Signs Of Evil / 04. Another Day In Hell / 05. Kingdom Of Heaven / 06. No God / 07. False Flag / 08. Nation Of Assassins / 09. House Of War / 10. Systematical Extermination / 11. Extinction Level Event
Retrouvez le clip du titre "House Of War" ci-dessous.
Line Up 2017 : - Chris Bailey - Chant - Steve Terror - Guitare - Ken Hallman - Guitare - Daniel Nargang - Basse - Kiel Wilson - Batterie
SEETHER (Hard Rock) sortira son nouvel album, intitulé Poison The Parish, le 12 Mai prochain via Canine Riot Records, le nouveau label du frontman Shaun Morgan.
L'album a été enregistré au Blackbird Studio de Nashville, Tennessee, et produit par Shaun Morgan.
Tracklist Poison The Parish (2017) : 01. Stoke The Fire / 02. Betray And Degrade / 03. Something Else / 04. I’ll Survive / 05. Let You Down / 06. Against The Wall / 07. Let Me Heal / 08. Saviours / 09. Nothing Left / 10. Count Me Out / 11. Emotionless / 12. Sell My Soul
Découvrez le clip du titre "Let You Down" ci-dessous.
Les Français de SVART CROWN (Black/Death Metal) viennent de publier un clip pour le titre "Orgasmic Spiritual Ecstasy" extrait de leur quatrième album, Abreaction, à paraître le 3 Mars prochain via Century Media Records.
EARTH ELECTRIC (Doom/Stoner) - nouveau projet de Rune Eriksen (ex-MAYHEM, AURA NOIR...) - sortira son premier album, intitulé Vol.1: Solar, le 12 Mai prochain via Season of Mist.
Tracklist Vol.1: Solar (2017) : 01. Mountains & Conquerors / 02. The Endless Road / 03. Meditate. Mediate / 04. The Great Vast / 05. Set Sail (Towards The Sun) / 06. Solar / 07. Sabbatical Moons / 08. Earthrise / 09. Sweet Soul Gathering
Retrouvez le titre "Meditate. Mediate" en écoute ci-dessous.
SANCTUARY - Inception Century Media Records Style : Heavy Metal Origine : Etats-Unis Sortie : 2017 Site Web : www.facebook.com/sanctuaryfans
01. Dream Of The Incubus / 02. Die For My Sins / 03. Soldiers Of Steel / 04. Death Rider/Third War / 05. White Rabbit (Jefferson Airplane Cover) / 06. Ascension To Destiny / 07. Battle Angels / 08. I Am Insane / 09. Veil Of Disguise
Après un retour aux affaires amorcé en 2014 avec un The Year The Sun Died d'excellente tenue, SANCTUARY nous convie cette fois, avec Inception, à un retour dans le passé, à une époque où le combo de Seattle n'en était alors qu'à ses premiers balbutiements. En effet, plus que de véritable nouvel album, Inception est en fait un recueil de démos datant de 1986, soit la période pré-Refuge Denied, exhumées du passé par le guitariste Lenny Rutledge. Au programme, rien de vraiment inconnu des fans puisque hormis "Dream Of The Incubus", autrefois connu sous le simple nom de "Incubus", et "I Am Insane", tous les autres titres apparaissaient déjà sur le premier opus du groupe paru en 1988. Certes les versions présentées ici sont souvent un peu plus longues que celles gravées sur Refuge Denied, mais elles ont surtout l'avantage de nous être proposées dans des versions restaurées, remixées et remasterisées, un travail exécuté par l'incontournable Chris "Zeuss" Harris, déjà en charge de la prod' de The Year The Sun Died, qui booste ainsi un peu le son de l'ensemble, le rendant plus actuel. Et de nous rappeler combien, il y a plus de trente ans, le potentiel de SANCTUARY était déjà énorme. Il n'y a qu'à écouter ces fantastiques "Battle Angels" et autres "Soldiers Of Steel" pour en être immédiatement convaincu. Et que dire des capacités vocales du jeune Warrel Dane, tout bonnement hallucinant, qui préfiguraient déjà de l'immense chanteur qu'il allait devenir par la suite... Inception est donc, et ce malgré le fait qu'il ne propose rien de bien neuf, un album fort agréable et vraiment digne d’intérêt, une manière quelque peu ludique d'attendre la prochaine réalisation du combo ricain attendue pour fin 2017/début 2018.
IMMOLATION - Atonement Nuclear Blast Style : Death Metal Origine : États-Unis Sortie : 2017 Site Web : www.everlastingfire.com
01. The Distorting Light / 02. When The Jackals Come / 03. Fostering The Divide / 04. Rise The Heretics / 05. Thrown To The Fire / 06. Destructive Currents / 07. Lower / 08. Atonement / 09. Above All / 10. The Power Of Gods / 11. Epiphany
Depuis sa signature chez Nuclear Blast, IMMOLATION a publié deux albums somptueux et terrifiants : Majestic And Decay (2010), d'une richesse et d'une noirceur infinie, et le conceptuel Kingdom Of Conspiracy, d'une rapidité accrue et d'une brutalité titanesque mettant tous les death metalleux aux supplices. Après quatre longues années, les new-yorkais reviennent, plus affamés que jamais, avec leur dixième offrande, Atonement. La production, signée Paul Orofino, est parfaite, mettant tous les instruments en valeur et favorisant la force de frappe imposante des Américains. Quelle puissance démoniaque ! Celle-ci également caractérisée par cette illustration magnifique de Par Olofsson où un ange menaçant trône au dessus d'une ville qu'il vient de mettre à feu et à sang sans l'ombre d'un remord. La grande réussite de ce nouveau massacre en règle est sans aucun doute son atmosphère pesante, lugubre et sinistre. Les growls profonds et majestueux de Ross Dolan participant amplement à cette ambiance des plus maléfique. IMMOLATION fait preuve d'un talent musical indéniable, tant au niveau composition que technique, pouvant embraser passages brutaux, atmosphériques ou plus lourds, lents et lancinants ("When The Jackals Come"). La prestation du batteur Steve Shalaty est tout bonnement hallucinante (l'oppressant "Fostering The Divide", "Destructive Currents"), témoignant de toute la diversité stylistique dont il dispose. Les leads et harmonies guitaristiques de Robert Vigna sont à couper le souffle, procurant même quelques effets de surprise notables (le lourd et surpuissant "Throw To The Fire" doté d'une intro à la distorsion et aux leads exceptionnels). Sans compter le solo époustouflant du sauvage et ravageur "Rise The Heretics" et sa fin électro-acoustique qui peut évoquer un groupe comme OPETH. On retrouve cette patte électro-acoustique sur l'intro de l'ambitieux "Lower" aux riffs mélodieux, aériens et peu conventionnels. IMMOLATION dispense à tous les étages sa classe monstrueuse, variant les plaisirs malsains à sa guise et avec une facilité laissant pantois comme l'atteste le morceau titre "Atonement", tour à tour furieux et plus posé. Seul un ou deux titres semblent un poil moins marquants, c'est notamment le cas de "Above All" au riff quelque peu redondant, proche de celui de "Destructive Currents", et "The Power Of Gods" souffrant d'un trop grand classicisme. Mise à part ça, Atonement est un bijou à l'état brut dont la flamme sombre, envoutante, et presque arrogante, décimera à coup sûr plus d'une platine sur sa route, réchauffant de son aura diabolique le monde plongé dans les méandres hivernales. L'ange de la mort ravageant de son feu immortel le monde.
ENTROPIA INVICTUS - Human Pantocrator [Opus Humani] M&O Music Style : Symphonic Black/Death Metal Origine : France Sortie : 2017 Site Web : www.entropia-invictus.com
01. I Will Overcome / 02. Euphoria’s End / 03. The Builder, The Destroyer / 04. In The Attic / 05. Cosmogenic Pandemonium / 06. Kurzweil’s Dream / 07. Singularity / 08. Tree Of Creation / 09. Reflection / 10. Imperfect God / 11. Among Us
Human Pantocrator [Opus Humani] est déjà le troisième album du groupe ENTROPIA INVICTUS, qui l’aurait cru. C’est que l’offre est tellement énorme que l’on a même du mal à suivre l’actualité du Metal Hexagonal, alors lorsqu’en plus les groupes s’amusent à changer de patronyme, cela devient vraiment compliqué. En effet, les deux premiers albums, dont le dernier Black Drop In Clear Water publié en 2012, sont sortis sous le nom d’ENTROPIA. Les Français annoncent la couleur dès le titre d’ouverture, "I Will Overcome", les claviers sont omniprésents et grandiloquents, les guitares frénétiques, la batterie se met en mode blast, DIMMU BORGIR est clairement en ligne de mire, mais pas uniquement car cet album, comme la suite va le confirmer, fait également énormément penser à une approche comme celle de SEPTIC FLESH.
"Euphoria’s End" enfonce le clou, le parallèle avec les Norvégiens est là bien plus prononcé mais un gros défaut apparait sur la partie parlée. En effet, si les growls peuvent cacher ce fait, sur la partie parlée, l’accent franchouillard est très audible et casse un peu l’effet, dommage, d’autant plus que cela se renouvelle sur "Among Us" qui clôt cet album. D’ailleurs, la production sur la voix n’est pas des plus abouties (un titre comme "Cosmogenic Pandemonium" demandait des pistes vocales plus imposantes que celles-ci qui évoquent CREMATORY), voici une piste de progression intéressante pour le groupe, sans que cela soit rédhibitoire sur ce Human Pantocrator [Opus Humani]. Toutefois, si l’ambition est là, les capacités à construire des structures tout à fait opérationnelles, l’ambiance de cet album manque cruellement de personnalité, les orchestrations sont plutôt gentillettes et évoquent le Symphonic Black Metal qui a découlé du succès de CRADLE OF FILTH et DIMMU BORGIR à la fin des années 90, et surtout les guitares ne sont pas des plus inspirées ("Imperfect God"). Principalement porté par les claviers et des chœurs nourris, cet album a bien quelques sursauts comme "In The Attic" ou "Singluarity", mais cela est assez maigre finalement pour un groupe qui n’en est pas à son coup d’essai.
Human Pantocrator [Opus Humani] s’écoute avec beaucoup de respect, nous n’avons pas là un album qui serait rapidement retiré du lecteur, mais il passe sans faire de bruit, sans laisser de traces, et c’est là son plus gros défaut. Si le groupe persiste dans cette grandiloquence, pourquoi ne pas l’appliquer également sur les voix avec des lignes de chant doublées ou triplées et surtout un rendu plus gros pour appuyer efficacement la musique. Avec ce troisième album, on risque fort de redécouvrir ce groupe à l’occasion du prochain album.
SPIRIT - Ni Dieux, Ni Maitres Emanes Metal Records Style : Heavy Metal Origine : France Sortie : 2016 Site Web : www.spirit.believeband.com
01. Compos Mentis / 02. Ni Dieu Ni Maître / 03. Triades Criminelles / 04. Prophète / 05. Nuova Malizia / 06. Apprenti Sorcier / 07. Exécution / 08. Rouge Sang / 09. D Day / 10. L’éternel / 11. Novembre Noir (feat. Bill - GanG)
Dans un bar de Laigneville (60), un vendredi soir, deux spectateurs sont là, le reste du parterre est composé de l’organisation et des autres groupes, pourtant cette soirée là ne sera pas du tout à oublier grâce à des gars descendu du Nord pour l’occasion, les membres de SPIRIT. Le groupe vient de publier Effacer Qui Je Suis, leur premier album qui vient concrétiser une existence qui ne compte plus les années, et une chose transparait alors, la passion. L’humilité des gaillards est tout à leur honneur mais alors qu’ils distillent un Heavy Metal sacrément costaud, on ne les sent pas encore sûr d’eux, Thierry Tripenne est encore au chant à cette époque et le bougre se débrouille très bien, et pourtant c’est l’arrivée d’Arnaud Ducrocq derrière le micro qui va libérer le groupe, SPIRIT gagne en confiance et Hommes Ou Diables résonne en 2013 de manière nationale. Les quelques fois où j’ai pu voir le groupe sur scène n’ont fait que confirmer le potentiel décelé ce soir là au Black Pearl, et soyons clair de suite, Ni Dieux Ni Maîtres enfonce le clou et voit le groupe approfondir ses arrangements, notamment vocaux, avec ces leads de guitare mélodiques qui évoquent forcément JUDAS PRIEST. Pourtant, attention, pas de copinage ici, moi qui suis réfractaire au chant en Français et au Heavy Metal, ai toujours gardé un œil sur la musique du groupe, et sur cet album, la participation d’Aurélien Pauchet à la deuxième guitare amène un souffle et une approche un peu plus moderne extrêmement bénéfique à SPIRIT.
Musicalement, tout d’abord, le Heavy Metal du groupe peut se faire assez Speed ("Novembre Noir", tu la sens l’influence de METALLICA ?) par moment ou bien plus sombre avec un titre comme "Prophète" qui traite d’un des sujets de prédilection du groupe, la religion. Sur ce troisième album, les français y abordent une palette complète du Heavy Metal, la modernité du riffing d’un "Exécution" tranche avec le côté old-school assumée d’un "Rouge Sang" qui lorgne largement vers JUDAS PRIEST. Et c’est cette capacité du groupe à faire cohabiter ces deux approches qui fait clairement de cet album une réussite, de même que les solos et leads de guitare de Thierry qui, pour le coup, ne nous sert pas du tout des resucées de KK Downing ou Glenn Tipton, il règne une certaine mélancolie dans son jeu et cela ajouté à une lourdeur de plus en plus présente dans la musique du groupe, on obtient onze titres costauds qui nous rappellent parfois l’agressivité d’un ADX.
Vocalement, comme évoqué plus haut, Arnaud Ducrocq, a amené une touche unique, le gaillard possède un coffre, une voix qui éclabousse une nouvelle fois les compositions. Les paroles traitent tour à tour de religion, de la guerre ("D Day"), la colonisation, des sujets pas nouveaux et qui sont traités de façon très directs ici, pas d’image, pas besoin de creuser pour comprendre de quoi on nous parle là et si en anglais, on ne fait pas vraiment attention à cet aspect, en français le moindre écart s’entend de suite, heureusement rien d’insurmontable ici, certes les paroles sont facilement compréhensibles mais elles ne sont pas niaises, ce qui est un gros point. Toutefois, la production sur le chant est un peu étonnante, avec un rendu assez brut alors que la production des guitares a fait l’objet d’attention particulière comme la guitare qui passe de l’oreille droite à l’oreille gauche sur l’introduction d’"Apprenti Sorcier" pour citer un exemple, pas dans les effets, on y distingue de la réverb, du delay, bien entendu, des chœurs, c’est plus ici la prise de son qui donne l’impression que le chant a été enregistré dans une toute petite pièce confinée, cela manque d’espace tout simplement sur "Ni Dieux Ni Maître" ou "Triades Criminelles", un effet bien moins audible sur le reste.
Alors, sans vous promettre des boucheries à tous les étages, SPIRIT nous envoie là onze titres de haute classe qui confirment le groupe dans le haut du panier avec HÜRLEMENT, BLASPHEME ou même ADX. Fier représentant du French Heavy Metal comme il était dans le vent dans les années 80 mais avec un regard résolument moderne, le groupe s’adresse bien entendu aux amateurs de Heavy Metal, mais pas uniquement, j’en suis la preuve.
GOJIRA vient de publier un clip, réalisé par Drew Cox, pour le titre "The Cell" extrait de l'album Magma, paru le 17 Juin dernier via Roadrunner Records.
Les Norvégiens de SLAGMAUR (Avantgarde Black Metal) sortiront leur troisième album, intitulé Thill Smitts Terror, le 31 Mars prochain via Osmose Productions.
Tracklist Thill Smitts Terror (2017) : 01. Innferd / 02. The Drummer Of Tedworth / 03. Werewolf / 04. Bestemor Sang Djevelord / 05. Hekeskritt Og Djevelritt / 06. Hansel Unt Gretel / 07. Ja vi Elsker Dette Landet / 08. Utferd
Retrouvez les titres "The Drummer Of Tedworth", "Werewolf" et "Bestemor Sang Djevelord" en écoute via le player ci-dessous.
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