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SPIRIT - Détails nouvel album

Publié le par Nono666

Les Français de SPIRIT (Heavy Metal) sortiront leur nouvel album, intitulé Ni Dieux Ni Maitres, le 7 Novembre via Emanes Metal Records. Il a été mixé et masterisé par Laurent "Bill" Bocquet.

SPIRIT - Détails nouvel album


Tracklist Ni Dieux Ni Maitres (2016) :
01. Compos Mentis / 02. Ni Dieux Ni Maîtres / 03. Triades / 04. Prophète / 05. Nuova Malizia / 06. Apprenti Sorcier / 07. Exécution / 08. Rouge Sang / 09. D Day / 10. L'éternel / 11. Novembre Noir

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CIVIL WAR - "Tombstone" (Clip)

Publié le par Nono666

Les Suédois de CIVIL WAR (Power/Heavy Metal) ont publié un clip illustrant le titre "Tombstone" extrait de leur nouvel album, The Last Full Measure, à paraître ce vendredi 4 Novembre via Napalm Records.

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ACEDIA MUNDI - Les détails du premier album ; titre en écoute

Publié le par Nono666

Les Parisiens d'ACEDIA MUNDI (Black Metal) ont dévoilé l'artwork et la tracklist de leur premier album, Speculum Humanae Salvationis. Il a été enregistré, mixé et masterisé par Andrew Guillotin aux Hybreed Studios (Temple of Baal, Azziard, Moonreich, Ave Tenebrae), à l'exception de la basse, enregistrée chez Johan Bijaoui. L'artwork a été réalisé par Pontifex Maximus. La date de sortie et le label seront dévoilés prochainement...

ACEDIA MUNDI - Les détails du premier album ; titre en écoute


Tracklist Speculum Humanae Salvationis :
01. Spreading Venom In The Hearts Of Children / 02. Ab-Jection / 03. Deconstructing My Soul / 04. The Saddist Is The Saddest / 05. From Sodom To Magog / 06. Ceux Qui Marchent / 07. Nos Qui Non Electi Sumus... / 08. ...Sumus Fex Dei

Retrouvez le titre "From Sodom To Magog" en écoute ci-dessous.

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FREEDOM CALL - "Metal Is For Everyone" (Clip)

Publié le par Nono666

FREEDOM CALL vient de publier un nouveau clip, illustrant le titre "Metal Is For Everyone" extrait de son nouvel album, Master Of Light, à paraître le 11 Novembre prochain via SPV/Steamhammer.

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DEFICIENCY - Un teaser du futur album dévoilé

Publié le par Nono666

Les Lorrains de DEFICIENCY (Melodic Thrash Metal) ont dévoilé un teaser de leur futur album, The Dawn of Consciousness, à paraître au printemps 2017. Il s'agira d'un concept-album dont l'enregistrement, le mix et le mastering ont été confié à David Potvin au Dome Studio. L'artwork a été réalisé par Ludovic Cordelières (Rusalka Design). Plus d'infos prochainement...

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MANIMAL - Trapped In The Shadows (Clip)

Publié le par Nono666

Les Suédois de MANIMAL (Power/Heavy Metal) viennent de publier un clip pour le morceau-titre de leur dernier album, Trapped In The Shadows, paru le 20 Novembre 2015 via AFM Records.

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UGLY KID JOE + DALLAS FRASCA - Reims - 13/10/2016

Publié le par Nono666

UGLY KID JOE + DALLAS FRASCA - Reims - 13/10/2016

 

UGLY KID JOE + DALLAS FRASCA
Reims - La Cartonnerie
13 Octobre 2016



1992, les boutons d’acné ont envahi mon visage lorsque je tombe par hasard sur un album, America’s Least Wanted, un album qui va changer ma vie et mon rapport à la musique. Alors que le split est annoncé, je me réjouis ensuite des sorties de MEDICATION, que Whitfield CRANE monte avec Logan MADER (ex-MACHINE HEAD), une aventure avortée devant la réaction du public pas plus passionnée que pour le dernier album d’UGLY KID JOE, Motel California. Mais en 2010, les Californiens reviennent sur le devant de la scène avec Stairway To Hell, un EP qui a pour objectif de juger la réception du public, et si sur disque, c’est un succès d’estime (qui va tout même pousser le groupe à rééditer le EP), sur scène, et notamment sur les festivals d’Europe, les mauvais garçons sont accueillis avec un enthousiasme qui va rebooster le groupe.

Ce soir, les enfants terribles d’UGLY KID JOE remettent les pieds en France, à Reims, et si La Cartonnerie annonce qu’il ne reste plus que quelques places de libre dans la matinée du concert, en arrivant sur place on se rend compte que le groupe évoluera dans la petite salle pouvant contenir 400 personnes et là où on pouvait s’attendre à une déception générale, car on parle d’un groupe qui a vendu des millions d’albums à travers le monde, une arrivée en rock star US, on va avoir droit à un show exceptionnel. Déroulé des faits et chronique d’une soirée magnifique.

Mais avant la tête d’affiche, ce sont les Australiens de DALLAS FRASCA qui ouvrent les hostilités avec un Hard Rock largement teinté de blues et de soul, un peu comme THE BELLRAYS même si la voix de l’Australienne est tout de même plus rauque, elle vise là plus un mélange de Doro PESCH et BLONDIE, alliant force et sensualité. Alors Dallas Frasca, la chanteuse, tient également la guitare sur certains titres et le groupe se présente sous forme de trio, sans bassiste et avec Jeff CURRAN à la guitare, que Dallas présentera comme Jean François, et Josh EALES à la batterie, que Dallas présentera comme « Petite Nouille ». Difficile d’imaginer pouvoir choper une ou deux groupies après ces présentations qui provoquent l’hilarité dans la salle. Par contre, musicalement, le groupe ne rigole pas du tout, on ressent largement les influences d’un AC/DC, la présence scénique du trio est impeccable et Dallas FRASCA fera même asseoir l’assistance alors qu’elle se mêle au public. Un vrai show Rock’n’roll qui met parfaitement en bouche et on comprend tout à fait pourquoi Whitfield CRANE, le chanteur d’UGLY KID JOE, n’a pas hésité à collaborer avec les Australiens pour leur reprise du "Papa Was A Rolling Stone" de THE TEMPTATIONS sur leur dernier album. Le nouvel EP du groupe, Dirt Buzz, est représenté par le titre "Wasting Time" et le groupe piochera ensuite dans sa discographie passée comme "Better With You" ou "All My Love", des titres immédiats parfait pour se mettre le public dans la poche, et dans de parfaites conditions pour l’arrivée d’UGLY KID JOE.

Après le traditionnel changement de plateau, les Américains déboulent sur scène avec le titre "Intro" issu de l’excellent Menace To Sobriety avant de mettre les pendules à l’heure de suite avec "Neighbor", un classique issu du fameux America’s Least Wanted (1992) qui déclenche de suite la réaction d’un public qui n’en demandait pas tant. Ce début de show permet de constater que le groupe évolue avec deux membres live, à la guitare où c’est Sonny MAYO qui remplace Dave FORTMAN, très occupé en production, et à la batterie où c’est l’incroyable Zac MORRIS qui remplace Shannon LARKIN, très occupé avec GODSMACK. Ce Zac MORRIS joue en slip derrière son kit de batterie et vu la performance du gaillard, on comprend de suite pourquoi, il tape fort le bougre et ne s’économise pas. Ensuite, ce début de show peut laisser planer un doute sur la détermination de Whitfield CRANE, une présence nonchalante mais qui va très vite s’estomper tant le charisme du chanteur l’emporte et va saisir l’assistance au fil des minutes.

En effet, la setlist se déroule comme prévu, "Dialogue", seul extrait ce soir de Motel California, "Jesus Rode A Harley Davidson", "C.U.S.T." et "Panhandlin’ Price" (et son Hey you Mr Trump prémonitoire) absolument dantesque et le groupe se plonge dans les nouveaux morceaux avec "She’s Already Gone", "No One Survives" et "Devil’s Paradise", issus pour ces deux derniers du EP Stairway To Hell, tout comme "I’m Alright" qui déboulera derrière un "Cats In The Cradle" très bien repris par le public. Et c’est peut-être la réaction du public sur "She’s Already Gone" ou "I’m Alright" qui a pu rassurer le chanteur et le reste du groupe car la suite du concert va voir les regards complices du chanteur avec son batteur, ses guitaristes et son bassiste se multiplier. Et après un "Goddamn Devil" terrible, Whitfield CRANE va voir chacun des membres pour leur soumettre une idée, le regard amuseur, et c’est "Under The Bottom" extrait du dernier album qui est balancé, le chanteur le présentant comme son morceau préféré de cet album et surtout c’est là le premier écart par rapport à la setlist initiale et le lancement d’une fin de show magique. "So Damn Cool" reprend le fil avant un "Ace Of Spades" de MOTÖRHEAD survitaminé, on sait que le groupe était proche de Lemmy et du reste du groupe puisque Phil CAMPBELL apparait sur plusieurs titres de Uglier Than They Used Ta Be.

Le chanteur se rend alors compte que la setlist est totalement chamboulée et qu’ils ont oublié de sortir de scène pour les rappels, pas de problème, Whitfield CRANE demande au public de faire comme s’ils étaient sortis, les membres se figent, la lumière s’éteint et après 30 secondes d’applaudissements nourris, revoilà les bad boys pour 2 ou 3 titres, cela dépend du public. Et bien "V.I.P." et "Clover", non prévu à l’origine non plus d’ailleurs, sont joués et là le chanteur se lance dans un concours de voix aigüe avec les guitaristes et le bassiste, la compétition est remportée par Sonny MAYO qui aura le droit à pousser la chansonnette tout comme Klaus EICHSTADT en aura le droit. Et si ce dernier balance "Mr. Recordman" comme sur beaucoup de dates de la tournée d’ailleurs, Sonny opte pour "Take On Me" de A-HA après s’être essayé à la Country sans grand succès. UGLY KID JOE s’amuse et offre une image excellente de l’ambiance qui règne dans ce groupe qui pourrait être rongé par l’amertume tant la descente a du être difficile quand on sait le succès qu’ils ont connu. Enfin, "Everything About You" sera joué pour clore ce show, après des faux départs initiés par Whitfield CRANE a de nombreuses reprises durant le show, un peu pour signifier « si vous êtes venu uniquement pour ce titre… il va falloir être patient »...

Le groupe n’a donc rien perdu de son humour potache mais surtout rien perdu de ses qualités musicales et de showmen. Si on pouvait douter des intentions du groupe avec ce retour aux affaires, voilà une réponse qui a le mérite d’être claire, si ça ne vous va pas, passez votre chemin. C’est easy listening, c’est joyeux, c’est bon enfant, mais c’est terriblement bien fait, bénéfique et sans aucune prétention et posture de star, un groupe à (re)découvrir de toute urgence ! Quelle soirée, même si le lendemain après une courte nuit, mon corps me rappelle violemment que les années passent et comme disait le grand philosophe Thierry ROLAND (ndlr on a la culture qu’on mérite) « après avoir vu ça, on peut mourir tranquille… enfin le plus tard possible ! »

Setlist : Intro / Neighbor / Dialogue / Jesus Rode A Harley / C.U.S.T. / Panhandlin' Prince / She's Already Gone / No One Survives / Devil's Paradise / Cat's In The Cradle / I'm Alright / Milkman's Son / Goddamn Devil / Under The Bottom / So Damn Cool / Ace Of Spades (Motörhead cover) / V.I.P. / Clover / Mr. Recordman / Take On Me (A-ha cover) / Everything About You

Report : Aymerick Painless

 

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ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL - Keep It Greasy !

Publié le par Nono666

ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL - Keep It Greasy !
Rise Above Records
Style : Psychedelic Stoner Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2016
Site Web : www.facebook.com/The-Admiral-Sir-Cloudesley-Shovell

ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL - Keep It Greasy !



01. U Got Wot I Need / 02. Hairy Brain Part 2 / 03. Hawkline Monkster / 04. Paid In Full / 05. I’m Movin’ / 06. Potato Boy / 07. Tired’N’Wired / 08. Wrong

En 2012, la sortie de Don’t Heart It… Fear It !, premier album d’ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL montrait combien Lee DORIAN, patron de Rise Above Records, avait le nez pour débusquer des talents. Alors que la vague GRAVEYARD et consorts nous arrive de plein fouet, les Anglais nous sortent un premier album qui reprend tous les codes des 70’s mais surtout en épouse chaque contour. Le groupe nous offrant une vision psychédélique et bien déjanté du Rock de cette époque. En 2014, avec la sortie du deuxième album, Check ‘Em Before You Wreck ‘Em nous laisse un peu moins enthousiaste, l’effet de surprise n’y est plus pourra-t-on nous dire mais, en fait, le groupe semble se diriger vers un côté Rock bien plus direct qui, s’il n’est absolument pas de mauvaise facture, se veut bien plus banal. Alors, avec Keep It Greasy !, troisième album du groupe, la folie est toujours là en toile de fond et ce, dès "U Got Wot I Need" qui commence comme une fin de morceau et donne un ton très direct à cet album. "Hairy Brain Part 2" pour sa part souffle le chaud et le froid mais se veut bien plus aventureux avec cette fin à la basse improbable alors qu’un "Hawkline Monkster" nous renvoie vers un MOTÖRHEAD qui aurait accentué son côté groove, notamment au niveau de la basse, alors on y trouve une sorte de balbutiement de Heavy Metal. L’influence des UFO et autres HAWKWIND, pour ne citer que les plus connus, ou ANGELWITCH, est une évidence, par-dessus, on sent la patte insufflée par ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL qui aime nous renvoyer vers une vision assez Doom, Stoner, de l’ensemble, pas dans la musique en elle-même qui, elle, s’oriente vers un Hard Heavy Metal, mais plus dans l’ambiance générale et surtout dans le chant qui nous rappelle vraiment ce que Lee DORIAN pouvait proposer avec CATHEDRAL ou ce que PENTAGRAM a pu proposer dans ses morceaux les plus Rock justement. Toutefois, le trio nous gratifie de quelques leads et solos de guitare qui nous rappellent énormément les 60’s et 70’s, que ce soit les leads qui appuient le chant sur "You Got Wot I Need" ou le solo endiablé d’un "I’m Movin’" qu’un ORANGE GOBLIN n’aurait pas renié, le côté Heavy est clairement accentué sur ce nouvel opus, en partie par le maintien d’une piste de guitare rythmique pendant les leads et solos, qui nous offre son lot de titres entêtants comme "Hawkline Monkster", "I’m Movin’" ou "Tired’N’Wired" dont le refrain se chante sans même s’en apercevoir. L’album se clôture sur un "Wrong" plus psychédélique et on retient de Keep It Greasy ! un groove basse/batterie exceptionnel, un chant légèrement rocailleux et moins chargé en effets que sur le premier album par exemple, qui vous râpe l’oreille tranquillement et des guitares au son vintage mais non surproduites pour marquer cet état de fait. Non, ce trio respire simplement ce Rock sans prise de tête mais absolument imparable.

Chronique : Aymerick Painless

ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL - Keep It Greasy !

 

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LADY BEAST - Metal Immortal

Publié le par Nono666

LADY BEAST - Metal Immortal
Infernö Records
Style : Heavy Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.ladybeast.bandcamp.com

LADY BEAST - Metal Immortal



01. Metal Martyr / 02. Devil's Due / 03. Lady Of The Battle / 04. Not This Time

Il est des scènes où on accepte le kitsch plus qu’ailleurs, et on n’utilise pas le terme kitsch mais old-school, on parle des groupes de cette scène comme de perpétuels défendeurs des codes du style, pourfendeurs d’une modernité qui tente de s’inviter, rôde dans les alentours et attend qu’une âme faible cède. Le Heavy Metal, tout comme le Thrash Metal, fait définitivement partie de cette catégorie, et des groupes sont même passés du statut de figure incontournable du Heavy Metal à sujet des railleries collectives, et pour être franc, à la première écoute de LADY BEAST, un groupe Américain que l’on pourrait qualifier d’old-school, c’est l’impression que j’avais. Mais voilà je suis tenace et surtout je laisse le temps à l’artiste de me présenter son univers, son œuvre, je sais, ça aussi c’est kitsch… euh old-school, mais je l’assume autant que le quatuor Américain assume son Heavy Metal.

Si, en 2015, le premier album de LADY BEAST présentait un groupe aux refrains mélodiques qui puisait autant dans HELLOWEEN que dans IRON MAIDEN ou JUDAS PRIEST, le chant de Deborah LEVINE manquait cruellement de personnalité, alors avec des guitares d’un classique aussi prévisible, seuls les aficionados du Heavy Metal ont vraiment accroché à l’univers de ce groupe. Mais en 2016, le groupe revient avec un EP 4 titres nommé Metal Immortal et si dans les paroles, le kitsch… euh le old-school, est toujours omniprésent, musicalement, le groupe se rapproche un peu plus du Heavy Metal d’IRON MAIDEN du milieu des années 80 à tendance Speed à la HELLOWEEN parfois le temps d’un "Metal Martyr" ou de "Not This Time" et surtout, la chanteuse Deborah LEVINE a mis un peu de puissance dans ses lignes de chant pour un rendu certes tout aussi classique mais plus percutant. Musicalement, les guitares sont toujours aussi prévisibles, mais là aussi, bien plus percutantes et si on s’étonne de certains arrangements sur un "Lady Of The Battle" qui assure le lien avec le premier album mais aussi sur l’introduction de "Not This Time" et ce changement de tonalité un peu hasardeux, les morceaux de cet EP se révèlent être d’une puissance supérieure à leurs aînés. Voilà qui fait de ce Metal Immortal le disque idéal pour découvrir l’univers des Américains de LADY BEAST qui nous offrent là 4 titres d’un Heavy Metal bien old-school et surtout pas kitsch. Seul bémol par rapport à l’album est cette production au son compressé, là où les guitares devraient nous agresser les oreilles, la batterie sonner la charge, nous avons là 4 titres qui semblent bien petits dans la mise en son, mais s’agissant d’un EP, peut-être que le groupe n’y a pas accordé autant de budget qu’un album, ainsi la basse si présente sur l’album, disparait un peu dans le marasme, dommage car Greg COLAIZZI semble proposer des parties intéressantes. Mais que cela ne vous empêche pas de vous abreuver de votre dose de Heavy Metal old-school.

Chronique : Aymerick Painless

LADY BEAST - Metal Immortal

 

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BRANT BJORK - Tao Of The Devil

Publié le par Nono666

BRANT BJORK AND THE LOW DESERT PUNK BAND - Tao Of The Devil
Napalm Records
Style : Stoner Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.brantbjork.net

BRANT BJORK - Tao Of The Devil



01. The Greeheen / 02. Humble Pie / 03. Stackt / 04. Luvin' / 05. Biker No2 / 06. Dave's War / 07. Tao Of The Devil

Inutile de présenter l’homme, ancien membre de KYUSS, Brant BJORK navigue maintenant depuis 1994 en solo ou avec le Low Desert Punk Band, groupe fondé par l’Américain et qui le suit dans son aventure, comme pour ce nouvel album, Tao Of The Devil. On y trouve toujours Bubba DUPREE à la guitare et Dave DINSMORE à la basse, et désormais Ryan GUT à la batterie en lieu et place de Tony TORNAY. Parmi les anciens membres de KYUSS, Brant BJORK est certainement celui qui cultive le plus cet héritage laissé par ce groupe culte, et ce nouvel album ne déroge pas et avec "The Greeheen" difficile de se tromper sur les intentions du groupe qui joue parfaitement avec les ambiances, directes avec ce premier titre, plus bluesy et primaire avec "Humble Pie" ou plus Rock avec "Stackt", on retrouve cette palette de couleur à la production qui nous rappelle beaucoup les standards d’un LED ZEPPELIN. Avec un titre tel que "Luvin’", par contre, on croirait entendre un mix de DANKO JONES, MONSTER MAGNET et LED ZEPPELIN, ce riff de trois notes répétées inlassablement sur les couplets avant un refrain mémorisable. Alors si ce Tao Of The Devil est sans surprise, les amateurs de la carrière du bonhomme seront en terrain connu, il s’avère parfaitement addictif sur les 5 premiers titres et ce "Biker No2" parfaitement Stoner, et pourtant cet album marque une évolution importante. Tout d’abord, ces 7 titres sont le fruit d’une collaboration entre Brant BJORK et Bubba DUPREE qui avaient tous deux en tête la production qu’ils voulaient, le but étant de s’éloigner un peu du son lo-fi. Le résultat est plus direct que les derniers travaux du bonhomme, à tel point que le chant sur "Dave’s War" nous rappelle surtout combien Brant BJORK a pu être une influence pour Ben WARD, le chanteur d’ORANGE GOBLIN, et tant d’autres sur cette scène Stoner. En fin d’album, et notamment avec la chanson titre bien rampante et hallucinatoire, BRANT BJORK AND THE LOW DESERT PUNK BAND boucle la boucle en revenant un peu sur des ambiances plus psychédéliques bien connues des fans, mais là aussi sans jamais être bien lourd, des titres non étirés jusqu’à l’extrême. Alors, lorsque l’on prend la carrière de Brant BJORK dans son ensemble, on voit très bien la trajectoire et le pourquoi de cet album, par contre pour celui qui redécouvrira l’univers de l’Américain après l’avoir laissé en 1994, il va trouver un immobilisme assez décevant, si ce n’est au niveau de la production qui, sur cet album, ne souffre pas d’une envie folle de sonner comme dans les 70’s, un son plus ou moins actuel, en tout cas dans son traitement, et surtout une mise en valeur qui vous donne envie de taper du pied. Et ce Tao Of The Devil qui se révèle au fur et à mesure des écoutes par son efficacité plus que par son originalité, un constat qui ne signifie pas la méforme du groupe, bien au contraire, voilà un album plus que recommandable.

Chronique : Aymerick Painless

BRANT BJORK - Tao Of The Devil

 

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