KING DIAMOND - Clip live 2015 du titre Welcome Home
KING DIAMOND vient de publier un clip live du titre "Welcome Home" capté loes du Rockstar Energy Drink Mayhem Festival 2015. Ce titre est issu de l’album Them paru en 1988 via Roadrunner.
KING DIAMOND vient de publier un clip live du titre "Welcome Home" capté loes du Rockstar Energy Drink Mayhem Festival 2015. Ce titre est issu de l’album Them paru en 1988 via Roadrunner.
CIEN - Ecce Homo
Old Temple
Style : Black Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2014
Site Web : www.cien.bandcamp.com
01. Rebellion / 02. Betonowe Królestwo / 03. Lustfulness / 04. Slave Of Life / 05. Umarly Krzyk / 06. Ecce Homo / 07. Silent March
Voilà un groupe Polonais qui au fur et à mesure des sorties commence gentiment à se faire un nom dans les méandres de l’underground. CIEN ayant pas mal galéré pour stabiliser son line-up, sa progression s’en est trouvée freinée surtout avant la composition et l’enregistrement de ce premier album, Ecce Homo, et d’ailleurs les problèmes de bassiste semblent pour l’instant avoir trouvé une solution, sera-t-elle durable ? Toujours est-il que le quintet a pris le temps de soigner la présentation, l’artwork de cet album nous indique assez facilement que c’est vers le Black Metal que le groupe s’est tourné mais les réminiscences légèrement Pagan et plutôt mid-tempo constituent une demie surprise tout de même. Avec des leads de guitare empruntant à cette branche de Black Metal proche d’un ALVERG par exemple et des changements d’ambiances assez récurrents, les Polonais finissent toutefois par brouiller les pistes de son auditoire et c’est bien dommage car si les titres ne manquent pas d’idées intéressantes, les arrangements et surtout le travail sur le dynamisme de cet album ne semble pas abouti tant tout cela fini par se ressembler, la faute à un rythme qui ne décolle jamais, bien calé entre le mid-tempo et le mid-tempo. Ce premier essai ne répond donc pas à toutes les attentes, c’est cliniquement propre, assez contemplatif et si la voix de C. se fait encore plus hargneuse de temps à autres ("Lustfulness"), musicalement il manque ce genre d’effets. Pas vraiment inintéressant, Ecce Homo peinera tout de même à accrocher l’oreille des Black Metalleux aguerris pendant que les autres continueront très certainement d’ignorer son existence. Si vous voulez vous pencher sur l’œuvre de CIEN, la réédition de la démo et du EP, réunis sous le nom de Time Of Anti-Humanity en juin dernier chez Old Temple, pourrait bien être un choix plus opportun, l’aspect plus brut de leur Black Metal en fait une galette destinée aux amateurs de Black Metal underground, on attend maintenant la confirmation de leurs capacités sur un deuxième album plus maitrisé.
Chronique : Aymerick Painless
Les Français de KERION (Symphonic Power Metal) sortiront leur nouvel album intitulé CloudRiders Part 2: Technowars le 30 Octobre prochain via Beyond The Storm Productions. Il a été produit par Willdric Lievin et l'artwork est signé Genzoman (World of Warcraft, Marvel). A noter également la participation de plusieurs invités sur cet album : Elisa C. Martin (ex-Dark Moor), Rachel Aspe (Eths), Phil Giordana (Fairyland), Raphael Dantas (ex-Caravellus) et Fil Palmer (Replosion).
Tracklist CloudRiders Part 2: Technowars (2015) :
01. Riders Theme (Intro) / 02. The Legacy / 03. Take Me On! / 04. Rise Of The Rebellion / 05. Iron Soldier / 06. Heart Of Steel (Metal Heart) / 07. Spirit Of The Wood / 08. In Silence / 09. The Brotherhood / 10. Riding Clouds / 11. Children Of Sky And Sea / 12. Technowars / 13. Riders Theme (Outro)
ABIGAIL WILLIAMS sortira son nouvel albuum, The Accuser, le 30 Octobre prochain via Candlelight Records. L'artwork est l'oeuvre de Stevie Floyd (Dark Castle, Taurus).
Tracklist The Accuser (2015) :
01. Path Of Broken Glass / 02. The Cold Lines / 03. Of The Outer Darkness / 04. Will, Wish And Desire / 05. Godhead / 06. Forever Kingdom Of Dirt / 07. Lost Communion / 08. Nuummite
SAVAGE (NWOBHM) sortira son septième album intitulé 7 le 9 Octobre prochain via Minus 2 Zebra Records. Il s'agit d'un double CD contenant 12 nouveaux titres ainsi qu'un disque bonus live intitulé Live N Lethal renfermant un concert enregistré à Mansfield (UK) où le groupe y a notamment interprété l'intégralité de son premier album Loose 'n Lethal datant de 1983.
Les Japonais de CONCERTO MOON sortiront leur onzième album, Between Life And Death, le 18 Septembre prochain via le label Happinet Corporation.
Tracklist Between Life and Death (2015) :
01. Alone In The Dark / 02. Struggle To The Death / 03. Between Life And Death / 04. I’ll Close My Eyes / 05. Life On The Edge / 06. Keep Holding On / 07. Survive / 08. Against The World / 09. Together Forever / 10. Down Fall In Blood
PARKWAY DRIVE vient de dévoiler le clip du titre "Crushed" extrait du cinquième album du groupe, IRE, à paraître le 25 Septembre prochain via Epitaph Records.
SEPULTURA + LOST IN PAIN
Mercredi 19 août 2015 – Pagney Derrière Barine (Chez Paulette)
Après la venue de CROWBAR, ce sont les Brésiliens de SEPULTURA qui viennent fouler les planches de Chez Paulette en cette soirée d’août. Inutile de vous dire que même si l’aura du groupe n’est plus la même depuis le départ des frères Cavalera, et surtout de Max, on se devait d’assister à cet évènement qui fait définitivement basculer ce petit pub très sympathique dans une sphère qui pourrait bien attirer d’autres "grands noms". FISH ou PENDRAGON ont déjà posé leurs valises ici, mais pour les Metalleux purs et durs, c’est ce mercredi qui fait date. Et d’ailleurs, la soirée annonce sold-out et devant la salle on ne voit pas de têtes habituelles, le public est venu de Metz mais aussi du Luxembourg, à coup sur certains ont découvert la petite bourgade de Pagney Derrière Barine !
Lorsque j’entre dans la salle, les luxembourgeois de LOST IN PAIN jouent les dernières notes du dernier morceau, impossible donc de me faire une idée sur ce groupe qui s’est fait dépanné à la batterie pour l’occasion pour Alex, un batteur bien connu dans le coin et qui joue avec quelques groupes de covers de la région notamment. Il est vrai que l’on pouvait craindre une affluence en demi-teinte pour cette affiche où seul SEPULTURA figure, sans faire offense à LOST IN PAIN, bien entendu, et pourtant, est-ce du à la tournée annoncée comme étant la célébration des 30 ans du groupe ou au fait que ce groupe se fait très rare par chez nous, toujours est-il que la salle est pleine et on va très vite le sentir tant la chaleur y est intense.
C’est avec un peu de retard que SEPULTURA monte sur scène, largement acclamé, le groupe semble très satisfait de l’accueil qui lui est réservé, notamment à Andreas Kisser, sourire bien vissé sur le visage, le bonhomme est très content d’être là tout comme Derrick, le grand chanteur imposant tant physiquement que vocalement, même si on notera une très légère perte de régime en milieu de concert, bien vite le chanteur retrouve son coffre.
Sur scène, le groupe évolue en quatuor, Andreas assure le boulot seul et le fait très bien. Le son est un peu faiblard sur le premier titre mais très vite, SEPULTURA retrouve un son bien imposant. La setlist fait la part belle aux classiques que sont "Territory", "Refuse/Resist", "Propaganda", "Biotech Is Godzilla", "Dead Embryonic Cells", "Arise" ou même "Inner Self", sans parler des titres issus de Roots avec un "Cut Throat" bien repris par un public chaud d’un bout à l’autre du concert, et bien entendu "Ratamahatta" et "Roots Bloody Roots", incontournables parmi ces classiques. Mais signalons également que le titre issu de Schizophrenia, "From The Past Comes The Storms" recevra un accueil particulier avec un beau mouvement de foule tout comme "Choke" extrait du premier album après l’ère Max Cavalera, Against (2001) ou "Apes Of God" extrait de Roorback. Les Brésiliens ne boudent donc pas les derniers albums, et avec raison, car si le tournant plus Hardcore du groupe a pu désorienter le public Thrash des débuts, ces 4 gars là envoient une sauce dont beaucoup ne les pensaient plus capable, et moi le premier, j’avoue modestement les avoir sous-estimé. Mais bien entendu l’honneur est laissé à la période Max Cavalera, que Derrick chante sans mal et avec beaucoup de volonté mise dans l’interprétation. Alors il est vrai que devant le monstre de régularité qu’est Eloy Casagrande, Andreas Kisser semble parfois un peu en retard mais devant l’énergie déployée et la grosse envie que montre le groupe, on ne peut pas leur en tenir rigueur. Signe que le groupe est bien dans ses baskets, si quelques soucis mineurs techniques surgissent, Andreas et Eloy partent dans des jams improvisés sous le regard de Derrick Green tout sourire. Le chanteur se mue également de temps à autres en percussionniste, et si les séquences très courtes où Derrick joue peuvent faire penser à un gimmick plus qu’autre chose, un ou deux titres suffisent pour se rendre compte de l’apport de ces petites percussions, notamment sur les titres de Chaos A.D. "The Vatican" qui semblait être prévu sur la setlist ne sera pas jouée, la salle étant en plein milieu du village, un horaire est à respecter en semaine et c’est un "Bestial Devastation" qui est décoché pour ouvrir les rappels, de vrais rappels, le public ayant réellement rappelé le groupe.
SEPULTURA est donc venu nous retourner la tête et la mission est accomplie haut la main, le groupe serrera les paluches, donnera des baguettes, des mediators, voilà un groupe qui a su garder la foi, alors que l’on soit fan ou pas de ce qu’ils font désormais, une telle attitude force le respect. Autre point de satisfaction, et non des moindres, l’organisation, un grand bravo pour la mise à disposition d’un parking avec des gens pour guider plutôt que de laisser les Metalleux se garer à l’arrache dans le village comme d’habitude, la cohabitation de cette salle atypique avec les habitants s’en trouve forcément meilleure, le personnel à l’entrée, très avenant et très sympathique, là aussi le sourire est de rigueur, comme quoi on peut être agent de sécu et ne pas être un cerveau mono hémisphère (ndlr Nono et son chihuahua féroce ne me contrediront pas?) et il apparait comme évident que d’autres groupes en quête de dates en province penseront désormais à Paulette, cette petite dame qui donne encore un peu d’air à un public Rock en manque de sensation dans le coin. La scène exigüe n’aura pas permis aux Brésiliens de beaucoup bouger sur scène mais la proximité avec le public, et une tape amicale à tous les slamers de la part du chanteur, comme pour les encourager, aura largement contribué à faire de ce show, un instant privilégié, un instant d’1h45 tout de même, là aussi respect et encore, on en aurait bien repris un peu car un petit "Beneath The Remains", "Under Siege", "Desperate Cry", "Slave New World", Kaiowas", "Attitude", "Mass Hypnosis" ou tous ces titres même, on aurait pris sans broncher. Le public sort de la salle totalement rincé, trempé jusqu’aux os, on sent que le concert a été intense, idem sur scène où Derrick Green a perdu quelques litres d’eau au passage. A ne surtout pas rater s’ils passent par chez vous !
Setlist : Troops Of Doom / Kairos / Propaganda / Breed Apart / Inner Self / Dead Embryonic Cells / Convicted In Life / Choke / Cut-Throat / Apes Of God / Sepultura Under My Skin / From The Past Comes The Storms / Territory / Policia (Titãs cover) / Orgasmatron (Motörhead cover) / Arise / Refuse/Resist / Bestial Devastation / Biotech Is Godzilla / Ratamahatta / Roots Bloody Roots.
Report : Aymerick Painless
Photos : Salomé Bourgois
CLOSET DISCO QUEEN - Closet Disco Queen
Division Records
Style : Instrumental Post-Rock
Origine : Suisse
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/closetdiscoqueen
01. Hey Sunshine ! / 02. What’s Your 20 / 03. Caposhi / 04. Catch You On The Flip Side / 05. The Shag Wag / 06. IYD (In Your Dreams) / 07. Black Saber
Tout ce qui se passe en Suisse en matière de Rock/Metal transite forcément à un moment donné par les mains de Jona NIDO ou Luc HESS, tous deux ex-THE OCEAN, membres d’une bonne moitié des groupes suisses, dont COILGUNS, gérants de label (Hummus Records), producteurs, conseillers matrimoniaux, il paraitrait même qu’ils tiennent une épicerie… une légende urbaine certainement car comment expliquer que ce duo ait pu avoir le temps de composer et d’enregistrer ce premier opus éponyme sous le nom de CLOSET DISCO QUEEN ? Sur ce disque on reconnait bien le son de batterie de Luc, avec une caisse claire bien mat et vivante, un jeu qui l’est tout autant et qui insuffle un dynamisme incroyable aux riffs tout droit sortis du cerveau d'un Jona NIDO décidément toujours très inspiré. Comme pour toutes les sorties concernant ce duo, inutile de chercher à extraire un moment plutôt qu’un autre, ce premier album est un jet monobloc qu’eux-mêmes qualifient d’éjaculation, et au-delà de l’image grivoise, il faut bien avouer que le parallèle tient la route. On démarre en trombe avec cet "Hey Sunshine ", tout ce qu’il y a de Post-Rock avec ce jeu de guitare si caractéristique de Jona et si on sent quelques infimes imperfections, c’est justement là où l’esprit du groupe prend son sens, enregistré live en une journée, mixé en 8 jours et masterisé en 3, il ne faut pas y voir un baclage en règle mais bien un instantané. Bon, vu le bagage technique du duo, ils peuvent tout à fait se permettre ces fantaisies mais le résultat est saisissant et à l’image des dernières sorties de COILGUNS, très varié, entre musique ambiante sur "What’s Your 20", Psychédélisme frénétique très 70’s voire même 60’s ("Catch You On The Flip Side") à côté de moments purement Post-Rock, on soupçonne même une part d’improvisation ou de jam sur ce même "Catch You On The Flip Side". Luc HESS occupe énormément l’espace en habillant les sonorités de Jona de divers cymbales et coups sur les toms dans des schémas en perpétuelle évolution, et la guitare de Jona peut prendre un côté Rock assez savoureux. Loin de la furie habituelle du duo, cet album n’en est pas moins rentre dedans mais avec une saturation moins imposante pour prendre une tournure que les BEASTIE BOYS n’auraient pas renié, et surtout sur "The Shag Wag", très Californien dans le son mais tellement Post-Rock dans la forme, assurément un point d’orgue de cet album avec "Catch You On The Flip Side" et "Black Saber" et les sonorités à la Chris ISAAC sur son introduction et ce psychédélisme sublime sur la fin du morceau. Alors que le duo chapote énormément de groupes Suisses donnant dans ce trip Instrumental Post-Rock, CLOSET DISCO QUEEN, vient mettre les choses au point, il y a Jona et Luc et les autres qui tentent d’accrocher le wagon. Un constat certes un peu dur car cet album n’est pas exempt de défauts, tenant surtout sur le fait d’être enregistré live et sans vraiment de recul, cet album impressionne aux premières écoutes, c’est vrai mais il manque tout de même d’un peu de son chaud qui pourrait être une basse, et cet ultime titre "Black Saber" est certainement celui qui en souffre le plus. Et si le duo accordait un peu plus de temps à ce projet, il n’est pas exclu que CLOSET DISCO QUEEN soit vouer à un très bel avenir. En attendant, ce premier album est hautement recommandé pour tout style de Rocker à l’esprit ouvert et simplement à la recherche d’une bonne galette à se caler entre les deux oreilles, un vrai excellent premier pas que l’on espère voir suivi d’un deuxième mais avant cela, comme on l’imagine très bien, il va falloir que Jona ait de nouveau un coup de foudre pour une de ces guitares au son si spécial pour pouvoir partir à la découverte de son instrument, c’est peut-être pour cela également que ces gars là multiplient les projets, et il est vrai que l’on a peur de l’ennui le jour où Jona et Luc vont poser leur dévolu définitif sur un de ces instruments.
Chronique : Aymerick Painless
ÆVANGELIST (Black/Death Metal) publiera son quatrième album, Enthrall To The Void Of Bliss, le 23 Octobre prochain via 20 Buck Spin. Il sera disponible aux formats LP, CD et Digital. La version vinyl devrait, elle, être disponible courant décembre 2015.
Tracklist Enthrall To The Void Of Bliss (2015) :
01. Arcanæ Manifestia / 02. Cloister Of The Temple Of Death / 03. Gatekeeper’s Scroll / 04. Alchemy / 05. Levitating Stones / 06. Emanation / 07. Meditation Of Transcendental Evil