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AGES OF METAL IV - Report

Publié le par Nono666

Le report du AGES OF METAL IV qui s'est tenu le 29 Septembre dernier en Belgique est maintenant en ligne :::>>> ici

 

AGES OF METAL_29092012_Affiche
 

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AGES OF METAL IV - 29 Septembre 2012

Publié le par Nono666

 

AGES OF METAL_29092012_Affiche

 

AGES OF METAL
29 Septembre 2012 - Oostrozebeke (BE)



Samedi 29 septembre, départ direction la Belgique et Oostrozebeke pour son fameux AGES OF METAL, festival regroupant certains groupes majeurs de la NWOBHM. Le temps de récupérer l'ami Nigel et nous nous dirigeons en pays flamand (merci le GPS). Arrivés sur place aux alentours de 11h00, nous faisons le tour du propriétaire, la salle, de capacité moyenne, peut accueillir environ 500 personnes, ce qui s'avèrera un peu juste au vue de l'affluence assez conséquente en fin de journée, sa configuration est plutot spéciale, la scéne se trouve relativement écrasée, surtout pour les fans se situant à l'arrière, le son quant à lui sera de bonne qualité avec toutefois quelques petits couacs, et enfin le bar, assez large pour rassasier tous ces gosiers de metalleux assoiffés sans faire une queue de 10mn, une terrasse où nous pourrons nous prélasser entre deux groupes et profiter du soleil qui brille dehors. Quelques stands de merchandising sont également disposés à l'extérieur.

La salle est correctement remplie lorsque les français d'INFINITE TRANSLATION, qui ont la lourde tâche d’ouvrir les hostilités, prennent possession de la scène et nous assènent leur Thrash puissant dans la lignée d’EXODUS, ACID REIGN ou DRI, les musiciens se donnent sans réserve et le public, déjà bien présent, est réceptif à la musique technique du groupe. INFINITE TRANSLATION nous a offert un set énergique et puissant...

INFINITE TRANSLATION_DSCN0009


C’est au tour de SALEM, groupe issu de la NWOBHM, de prendre possession de la scène et de nous délivrer un Metal de bonne facture, le public ne s'y trompe pas et les ovationne comme il se doit durant toute la durée de leur set.

SALEM_DSCN0011


Petite pose et première mousse, nous retrouvons quelques connaissance qui n’ont pas hésité à faire quelques kilomètres dont trois warriors qui viennent de Tarbes et n’ont pas hésité une seconde à faire milles bornes pour un week end Metal, respect les gars et à bientôt. Une très bonne ambiance s’installe parmi le public qui reprend en chœur le "Holy Diver" de DIO que diffusent les enceintes pendant l’installation du matériel entre deux groupes.

Arrive ensuite CHARIOT et son leader charismatique Pete FRANKLIN qui vont nous délivrer pendant toute la durée de leur set une bonne dose de Hard Rock boogie teinté d'AC/DC et de bonne humeur. Le groupe londonien ne s’économise pas et le public bien fourni répond présent. Un très bon moment passé en compagnie de cette ancienne gloire de la NWOBHM qui est venu pour se faire plaisir et nous communiquer sa passion pour cette musique que nous affectionons tant, mission accomplie.

CHARIOT_DSCN0038


Si je vous dis que BLACK WIDOW était attendu, ce ne serait qu’un doux euphémisme, le groupe de Maasmechelen, Limbourg, ancienne gloire du Metal Belge va nous balancer son Heavy Metal dans la gueule devant un parterre de fans tout acquis à sa cause, Rix Rex possède une voix terriblement efficace, et que dire de cette gratte incisive, ça cisaille !!! C'est finalement une grosse claque que va nous asséner BLACK WIDOW !

BLACK WIDOW_DSCN0071


TYSONDOG prend le relais et le souvenir que j'avais de ce groupe était qu'il était le combo le plus clouté de la scène Metal de l’époque (15kg en moyenne par musicien) et leurs albums ne m’avait pas interpeler plus que ça... Autant vous dire que je n’attendais rien de spécial de cette réunion du line-up original du groupe, et là c'est la claque, un set carré, puissant, rentre dedans, un excellent show qui verra les premiers stage diving démarrés, le chanteur a toujours cette voix puissante, les musiciens ne sont pas en reste et nous envoient leurs riffs assassins sans aucune compassion pour nos cages à miel.

TYSONDOG_DSCN0139


Le temps de reprendre quelques forces au soleil avec une petite cervoise en attendant le changement de plateau et de discuter avec les gars de SATAN qui viennent d’arriver sur le site et se plient de bonne grâce à nos questions et c’est reparti, c’est maintenant au tour des Hollandais de VENGEANCE, groupe dans lequel a notamment joué un certain Arjen Antony Lucassen (AEYRON, STAR ONE), d’investir la scène et de nous distiller leur Heavy Metal. Leon GOEWIE fait le show, le groupe joue bien et pioche allégrement dans sa vaste discographie, sans bien sûr oublier Crystal Eye, leur dernier album sorti en début d'année.

VENGEANCE_DSCN0182


Pas de place pour les chochottes, HOLY MOSES arrive pour nous exploser les neurones avec son Thrash Metal. Ça bouge de partout, ça headbangue, c’est la folie... Sabina CLASSEN et ses musiciens prennent un malin plaisir à nous réduire en bouillie, il se dégage une telle force, une telle puissance de ce show sans concession que rare sont ceux qui en sortiront indemnes, la belle Sabina sait toujours comment faire pour qu’on vienne lui manger dans la main, soit en pratiquant une love dance avec une nana péchée dans le public, ou en recrachant sa bière dans notre direction... Dans le public c’est la folie pure, stage diving, pogos...et votre serviteur est aux anges lorsque la belle lui tend la main pour le faire monter sur scène et continuer à headbanguer à ses côtés, nous serons en tout une petite dizaine à avoir cet honneur. Un  show excellent qui a placé la barre très haut pour la suite.

HOLY MOSES_DSCN0210
 
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Le temps de reprendre notre souffle et de faire dédicacer ma veste pas la belle Sabina CLASSEN que nous retournons déjà vers la scène pour apprécier la prestation de SATAN, tête d’affiche de cette quatrième édition du AGES OF METAL, qui malheureusement ne jouera qu’une petite heure alors que les groupes précédents ont eu un temps de jeu légèrement plus conséquent ! Brian ROSS, toujours aussi charismatique, lunettes noires vissées sur le nez, harangue la foule telle le messie avec sa voix puissante et son jeu de scène impeccable. La section rythmique, carrée à souhait, amène une assise sur laquelle les autres musiciens viennent poser leur talent, entre passages instrumentaux monstrueux, solos et duos de guitares à faire se damner un saint, des musiciens toujours au top qui donnent au public connaisseur un plaisir qu'il ne boude pas, la plupart des titres sont repris en chœur..... Un set excellent, mais un peu court, qui sera basé sur les hits du groupe. Un très bon moment passé en compagnie d'un groupe qui ne s'est pas économisé et nous a tout simplement proposé un show monstrueux.

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Un excellent festival avec de très bons groupes, du pur 80’s hautement qualitatif, un tsunami de bonheur pour tous les old school fans que nous sommes, un public qui a répondu présent en masse, une organisation carrée, un son qui malgré quelque petits couacs est resté assez bon, une réussite totale... bien dommage que l’on ne puisse voir une telle affiche en France.

Report par Chris59 "Muppet # 1" & Nigel Stargazer "Muppet # 2"

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REVENGE - Clip

Publié le par Nono666

Les Français de REVENGE sont de retour avec leur nouveau clip : "Back From Hell Gone To Heaven" :

 

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KLONE - The Dreamer's Hideaway

Publié le par Nono666

KLONE – The Dreamer’s Hideaway
Klonosphere
Style : Groove Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.kloneband.com

KLONE_The Dreamer's Hideaway



01. Rocket Smoke / 02. The Dreamer’s Hideway / 03. Into The Void / 04. Siren’s Song / 05. Corridors / 06. Rising / 07. Stratum / 08. Walking On Clouds / 09. The Worst Is Over / 10. A Finger Snaps / 11. At The End Of The Bridge

C’est que la multiplication des groupes trouvant l’inspiration dans l’oeuvre de TOOL peut avoir un côté agaçant, normalisant ce qui à l’origine est extraordinaire, pourtant avec nos amis de KLONE, le débat est tout autre. Tout d’abord car nos Frenchies ne sont pas des copies des Américains, il suffit d’écouter un "Rocket Smoke" qui ouvre ce quatrième album avec son refrain immédiat dont la tonalité évoque A PERFECT CIRCLE mais d’où s’échappe un Groove énorme qui nous renvoie plus vers GODSMACK ou DISTURBED pour rester sur la scène US. Les guitares sont terriblement lourdes et agressives sur ce premier titre ainsi que sur un "The Worst Is Over" qui relance la dynamique de ce The Dreamer’s Hideway. En effet, le milieu d’album se veut plus posé avec ses pistes plus intimistes, plus proche du travail aérien d’A PERFECT CIRCLE, on pense surtout à leurs camarades de jeu que sont HACRIDE dont le côté Hardcore est mis de côté. On peut ainsi voir une évolution parallèle entre ces deux groupes, un très Post-Hardcore aux structures aléatoires et emprunt de folie notoire, l’autre très avant gardiste et expérimental mais avec une approche Modern Metal que l’on retrouve de façon distincte sur cet album. Tout ceci semble très calibré ("Into The Void", "The Dreamer’s Hideway") alors que les Français multiplient les passages techniquement implacables et structurellement recherché, seulement il faut bien avouer que le cœur de l’album semble se perdre un peu dans les méandres d’une musique parfois un peu trop lisse ("Rising"). KLONE propose là un quatrième album très réfléchi, confirmant la maturité du groupe qui ne délaisse cependant pas le côté organique de sa musique, voilà qui promet des concerts de haute volée et comme ils tourneront avec TREPALIUM et HACRIDE, assister à un des concerts de cette tournée sillonnant la France en ce mois d’octobre semble vraiment indiqué.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 8/10

 

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ABRAHAM - The Serpent, The Prophet & The Whore

Publié le par Nono666

ABRAHAM – The Serpent, The Prophet & The Whore
Pelagic Records
Style : Sludge Metal
Origine : Suisse
Sortie : 2012
Site Web : www.facebook.com/abrahamtheband

ABRAHAM_The-Serpent, The Prophet & The Whore



01. Start With A Heartbeat / 02. Man The Serpent / 03. The Great Dismemberment / 04. New King, Dark Prophet / 05. This Is Not A Dead Man, Yet / 06. Carcasses / 07. The Chymical Fiancé / 08. Dawn

Emmené par le guitariste de KRUGER dont nous vous avons déjà parlé en bien, les Suisses d’ABRAHAM publient leur deuxième album, The Serpent, The Prophet & The Whore, inspiré de l’œuvre de J.G. RAWLS. Cet album explore l’esprit humain et à l’écoute du Sludge proposé par nos petits gars de Lausanne, ça ne semble pas être un voyage de tout repos. Basé sur une ambiance Hardcore où les riffs dissonants contrebalancent une voix gutturale d’où très peu de mélodie ne s’échappe, surtout sur le début d’album. La musique est plutôt down tempo même si "Start With A Heartbeat" qui ouvre l’album, donne dans une rythmique plus Hardcore justement, comme pour signaler dès le début que le voyage risque d’être chahuté, mais avec des titres comme "New King, Dark Prophet" ou "This Is Not A Dead Man, Yet" qui fait presque figure de titre le plus mélodique de l’album, on sent que les Suisses cherchent à durcir le ton. C’est un élément à noter, par rapport au premier album, le propos s’est alourdi, imaginez donc le résultat par rapport à la bête qu’était An Eye On The Universe paru l’an passé sur le très dynamique label PELAGIC RECORDS (THE OCEAN). Avec ABRAHAM, la musique reste pourtant assez simple, nous n’avons pas droit ici à un discours instrumental fleuve enchainant les anomalies rythmiques les unes derrière les autres, l’approche reste très Rock’n’roll, ce qui donne à ABRAHAM un côté organique et direct bien mis en puissance par le mixage de Magnus LINDBERG (CULT OF LUNA). Le travail sur les guitares est à souligner, tissant un mur sonore très important en fonction des ambiances souhaitées, aériennes sur "Carcasses" ou plus punchy sur "Man The Serpent", Jacques VIREDAZ et Mathieu JALLUT nous offrent un voyage moderne au cœur du Sludge Metal où l’Art Rock a un sens, ABRAHAM est comme tous ces groupes de la nouvelle génération qui proposent un schéma très complet de leur art qui, dans le Death donne GOJIRA, dans le Black, OTARGOS et dans le Sludge ABRAHAM, car derrière l’aspect immédiat de la musique des Suisses, il y a tout un travail pour rendre ces 8 titres harmonieux, on pense à l’approche de DEFTONES, ceux qui ont aimé ABYSSE devraient être séduits également par ABRAHAM, un groupe à suivre de très, très près. Sans vouloir vous raconter la fin du voyage, l’écoute de "Dawn" peut faire penser que l’esprit de l’Homme est encore plus sombre que ce que l’on pouvait imaginer…

Chronique par Aymerick Painless

Note : 8.5/10

 

ABRAHAM_Band
 

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CROWN / STVALLEY - Split EP

Publié le par Nono666

CROWN / STVALLEY – Split EP
Autoproduction
Style : Sludge Doom Metal / Ambiant
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.crownritual.com
www.facebook.com/stvalleyritual

CROWN_STVALLEY_Split Ep



01. CROWNBeyond The Black Aura / 02. STVALLEYTo Keep You Safe / 03. CROWNYperite / 04. STVALLEYSacrosanct

Avec un premier EP sorti il y a à peine 6 mois (dont vous retrouverez la chronique  dans ces pages), les Alsaciens de CROWN remettent déjà le couvert avec un split EP autoproduit en compagnie de STVALLEY. CROWN est un duo qui avait surpris son monde avec un Sludge Doom Metal très écrasant, et bien avec ces deux nouveaux titres, le groupe élargit encore sa palette, "Beyond The Black Aura" et son côté Black primaire n’est pas sans rappeler un certain CELTIC FROST alors que "Yperite" se veut plus rampant où le son de guitare (basse ?) nous renvoie vers le Drone, de même que l’utilisation des éléments électroniques. STVALLEY, pour sa part, est un one-man band emmené par le chanteur de CROWN, l’ambiance y est différente, la musique intimiste exécutée à la guitare classique se veut plus contemplative et nous renvoie vers toute la scène Folk Nordique, bien loin du monde du Metal, ces deux titres sont pourtant très complémentaires des deux proposés par CROWN, la violence et la noirceur du duo est bien contrebalancée par l’aspect plus lumineux de STVALLEY. CROWN utilise parfaitement le format du split pour s’aventurer sur des terrains que l’on ne lui connaissait pas encore mais le duo étant encore jeune, peut-être n’est-ce pas là qu’une simple passade. Avec un split EP encore moins facilement accessible que The One, le duo de Colmar montre des capacités à se renouveler intéressantes pour la suite. Toutefois, si on s’attarde sur les 2 titres de CROWN, ceux de STVALLEY valent également le détour, on y entend un S.A. se fendre d’une prestation vocale allant de la voix Black à une voix suave reposante.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7.5/10

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CROWN - The One

Publié le par Nono666

CROWN – The One
Superstrong Records
Style : Sludge/Doom Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.crownritual.com

crown_the one



01. Cosmogasm / 02. The One / 03. 100 Ashes / 04. Mare / 05. Orthodox

Groupe de l’Est de la France, CROWN publie son premier EP avec The One, 5 titres d’un Sludge Doom abyssal. Le concept du groupe est basé sur un duo qui se forme en 2011, une section basse/guitare assistée des machines, un trio cyber-erectus qui va vite vous mettre K.O. debout. CROWN s’y connait en matière d’ambiance pesante et dès "Cosmogasm", les guitares sont lourdes appuyées par une voix hurlée pour le titre le plus commun de cet EP car "The One" montre déjà un aspect plus atmosphérique et plus clair avec un riff lourd où la guitare et la basse sont torturées, tout cela jumelé à une voix aérienne nous rappelle A PALE HORSE NAMED DEATH. Mais CROWN est bien plus vicieux et "100 Ashes" le démontre facilement avec cette mélopée sympathique mais si mélancolique, c’est l’un des rares moments où l’on peut très distinctement entendre la boite à rythme, renforçant le côté glacial de ce titre sublime où les voix encore plus aériennes sont répétées à l’infini, un titre plus intimiste et plus sombre qui offre un peu de répit car lorsque CROWN fait sonner les guitares, c’est profondément grave que cela résonne. Les amateurs de KOLOSS, KYPCK, A PALE HORSE NAMED DEATH devraient apprécier un titre tel que "Mare" avec son riff qu’HANGMAN’S CHAIR n’aurait pas renié non plus. La production assurée par Stéphane AZAM colle parfaitement à la musique de ce duo promis à un bel avenir, à ne surtout pas louper même si pour l’instant seule la région de Colmar semble vouloir accueillir ce duo, il y a fort à parier que ces gars là ne resteront pas longtemps dans l’ombre. Ecouter The One c’est comme se laisser porter par un flot de sentiments sombres mais en même temps si beaux, un paradoxe exprimé dans l’artwork avec ce semblant de lumière émanant de l’ombre. Alors que même la scène Sludge Doom semble déjà se formater, il existe encore des entités passionnantes pour faire vivre ce style qui vous prend aux tripes, d’ailleurs à l’issue de l’écoute des 5 titres, je ne suis pas certain d’avoir récupérer toutes les miennes. On pourra juste regretter une toute petite longueur qui se fait sentir sur "Orthodox" notamment due à un manque de variation rythmique mais ce sentiment disparait lorsque l’on est imprégné de l’ambiance de cette musique au fur et à mesure des écoutes et puis il y a cette fin de titre hypnotisante qui donne envie d'en reprendre une dose, une vraie belle découverte, en somme.

Chronique par Aymerick Painless  

Note : 9/10

 

Crown_logo
 

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PRIDE OF LIONS - Immortal

Publié le par Nono666

PRIDE OF LIONS - Immortal
Frontiers Records
Style : Melodic Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.aprideoflions.com

PRIDE OF LIONS_Immortal



01. Immortal / 02. Delusional / 03. Tie Down The Wind / 04. Shine On / 05. Everything That Money Can't Buy / 06. Coin Of The Realm / 07. Sending My Love / 08. Vital Signs / 09. If It Doesn't Kill Me / 10. Are You The Same Girl / 11. Ask Me Yesterday

Peut-être connaissez-vous déjà PRIDE OF LIONS, ne serait-ce que de nom ? Je vais tout d'abord vous présenter l'homme qui se cache dérrière ce projet. Si je vous dis "Eye Of The Tiger", "Burning Heart" (SURVIVOR), des participations avec des groupes ou des artistes tels que LYNYRD SKYNYRD, CHEAP TRICK, SAMMY HAGAR, JIMI JAMISON et j'en passe ? Oui nous parlons bien de Jim PETERIK, musicien hors pair dont le curriculum-vitae est plus qu'impressionnant. En tant que grand compositeur de morceaux Rock US classieux, l'homme se pose là ! Multi instrumentiste, il a aussi l'intelligence de savoir s'entourer. Après 3 albums studio Pride Of Lions (2003), The Destiny Stone (2004) et The Roaring Of Dreams (2007), ainsi qu'un live sorti en 2006, voici revenu sur FRONTIERS RECORDS le talentueux tandem PETERIK / HITCHCOCK, tout ceci laissant présager d'un bon album, et c'est effectivement le cas, car pour tout dire on se laisse embarquer très facilement par ce Rock musclé qui tire une fois de plus son épingle du jeu. Force est de constater que les compositions sont d'une force évidente, mais il est tout aussi bon de rendre hommage à ce vocaliste qu'est Toby HITCHCOCK qui sait exploiter avec insolence ses compétences artistiques, et j'irai jusqu'à dire que la sortie de ce Immortal n'aurait peut-être pas autant d'envergure sans lui car il est évident que Toby HITCHCOCK deviendra rapidement une référence pour grand nombre de chanteurs. Bien sur vous n'échapperez pas à la ballade de rigueur et qui pourra paraitre un peu trop standard pour certains et il est vrai que l'on rentre dans la facilité avec "Are You The Same Girl", mais doit-on vraiment en tenir rigueur si l'on porte un jugement sur la globalité de cet opus. Il  ne servirait à rien d'écrire des pages entières d'éloges afin essayer de  vous convertir pour vous rallier la cause de PRIDE OF LIONS, car je suis certain que si vous prenez la peine de tendre l'oreille sur cet album, vous me comprendrez... Pour ceux qui aiment déjà le style AOR, soyez assurés que l'acquisition de cet album vous est définitevement recommandée.

Chronique par FUX

Note : 7,5/10

 

PRIDE OF LIONS_Band
 

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DOKKEN - Broken Bones

Publié le par Nono666

DOKKEN - Broken Bones
Frontiers Records
Style : Heavy Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.dokkencentral.com

DOKKEN_Broken Bones



01. Empire / 02. Broken Bones / 03. Best Of Me / 04. Blind / 05. Waterfall / 06. Victim Of The Crime / 07. Burning Tears / 08. Today / 09. For The Last Time / 10. Fade Away / 11. Tonight
 
Aucun doute, il s'agit bien ici d'un album de DOKKEN, maitre du Heavy Rock US qui nous a tant donné de bonheur durant ses années fastes. Mais alors, où en est le père Don DOKKEN après tant de temps ? Et bien après les succès retentissants qu'ont été des albums tels que Tooth And Nail (1984), Under Lock And Key (1985) et Back For The Attack (1987), le groupe décline ensuite dans l'indifférence quasi totale du public, pourtant il tentera bien une reformation (ratée) en 1993 et sortira des albums qui, avouons-le, n'atteindront pas le succès tant espéré car jugés trop médiocres par rapport à ces glorieux prédécesseurs. Disons-le tout net ce Broken Bones n'est absolument pas transcendant, pourtant la formule et les ingrédients restent bien les mêmes et c'est peut être ça le hic, car nous restons sur notre faim. John LEVIN, excellent guitariste s'il en est, ne singe que trop celui qui dans ce groupe est irremplaçable : George LYNCH, étant donné la marque de fabrique du style DOKKEN, il est très certainement difficile de prendre des risques guitaristiquement parlant car le style doit rester reconnaissable, mais pourquoi vouloir se balader avec une urne remplie de ses propres cendres ? Il serait surement bon de leur poser la question. Onzième album et pourtant bien peu de chose à se mettre sous la dent, et c'est bien dommage, si l'on considère une si longue carrière. D'un bout à l'autre, on ne retient pas grand chose de cet album si ce n'est de voir un leader aussi populaire que Don DOKKEN se complaire à faire ce qu'il devrait arrêter. Eh oui, j'ose le dire Don DOKKEN n'a jamais été un grand chanteur et il est bien évident qu'il n'en sera définitivement jamais un, il faut être honnete et savoir reconnaitre que sur ce Broken Bones, ce n'est pas l'apothéose, la voix reste d'une monotonie absolue et un manque total de panache. L'intégrité musicale est une chose primordiale, c'est certain, mais de là à persister de manière abusive, soyons sérieux, car à en juger la médiocrité de certaines des chansons proposées, rien nous ne permet de dire que le futur du groupe se présente sous les meilleurs auspices... Prenez vos précautions et écouter ce Broken Bones avant de crier victoire et vous constaterez que ma note est justifiée.
 
Chronique par FUX

Note : 5/10

 

DOKKEN_Band 2012
 

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LOVERBOY - Rock'N'Roll Revival

Publié le par Nono666

LOVERBOY - Rock'n'Roll Revival
Frontiers Records
Style : AOR
Origine : Canada
Sortie : 2012
Site Web : www.loverboyband.com

LOVERBOY_Rock\'n\'Roll Revival



01. Rock'N'Roll Revival / 02. No Tomorrow / 03. Heartbreaker / 04. Turn Me Loose / 05. Working For The Weekend / 06. Lovin Every Minute / 07. The Kid Is Hot Tonight / 08. Lucky Ones / 09. Always On My Mind / 10. Queen Of The Brokeen Hearts / 11. When It's Over / 12. Hot Girls In Love
 
Revival disent-ils ? Pour le coup ce titre est justifié car vous ne trouverez sur cet album, mis à part le titre éponyme "Rock'n'Roll Revival", "No Tomorrow" et "Heartbreaker", que d'anciens titres du groupe réenregistrés pour l'occasion. Que dire de l'intéret que l'on puisse porter à un tel album ? Pas grand chose en fait, si ce n'est le droit de ce poser une question, "pourquoi ?" Comment ne pas soupçonner un manque d'inspiration de la part de Ken SINNAEVE et de ses comparses. LOVERBOY a connu son heure de gloire dans le milieu des 80's, mais de là à nous servir du réchauffé tel que celui-ci, il y a des actes à ne pas commettre. Les 3 premiers morceaux sont des inédits, certes, mais sincèrement à quoi cela sert il de se triturer l'esprit en nous servant un tel album car on sent chez ces musiciens une certaine nostalgie qui nous conduit tout droit à une certaine dose de moquerie, car tout ici porte la chose à la dérision. Je vous parlais plus haut de ces 3 inédits dont "Heartbreaker" qui n'est pas sans rappeler BON JOVI tant dans la composition que dans l'interprétation vocale, grand respect à lui, car si l'homme sait nous servir des morceaux plus que mielleux, il sait aussi nous donner énormément de plaisir en nous concoctant des choses fortement inspirées et cela depuis toujours, mais revenons-en au sujet qui nous préoccupe...Dès l'écoute de Rock'N'Roll Revival, une vive appréhension me gagne, on a le sentiment que ces 3 premiers titres ont été composés par des musiciens restés bloqués à une époque où toute une flopée de groupes, tous plus ou moins fondus dans le même moule, sortait à la pelle, on n'en citera que quelques uns tels que WARRANT, BATON ROUGE, PRETTY BOY FLOYD etc...mais là où la chose prête à telle critique, ce qui la rend dérangeante, c'est qu'on dirait que LOVERBOY tente de regagner ses lettres de noblesse en nous jetant en pature un passé qu'eux-même regrettent. Tout musicien a parfaitement le droit de s'exprimer mais de là à nous faire croire que certains ont encore des choses à dire, je ne me prononcerai pas....

Chronique par FUX

 

 

LOVERBOY_Band
 

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