ARCHITECTS - Lost Forever // Lost Together
ARCHITECTS - Lost Forever // Lost Together
Epitaph
Style : Metalcore
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.architectsofficial.com
01. Gravedigger / 02. Naysayer / 03. Broken Cross / 04. The Devil Is Near / 05. Dead Man Talking / 06. Red Hypergiant / 07. C.A.N.C.E.R / 08. Colony Collapse / 09. Castles In The Air / 10. Youth Is Wasted On The Young / 11. The Distant Blue
ARCHITECTS est une formation anglaise formée en 2004 ayant déjà 5 albums et un Ep à son actif. Encensés suite à leur fameux Hollow Crown, puis décriés après le très commercial The Here And Now, les voilà de retour avec ce Lost Forever // Lost Together... Autant le dire tout de suite, ce nouvel album ne m'a pas franchement convaincu, malgré un soi-disant retour aux sources et une agressivité retrouvée d'après certains dires, on a plutôt affaire à un disque classique de Metalcore surfait dont les hurlements monocordes et adolescents du chanteur ont de quoi agacer par moments... Les accroches mélodiques ne manquent pas, mais sont dans la droite lignée du style : sans surprises... Rythmiques basiques en forme de Mosh-part et passages atmosphériques bienvenus mais franchement convenus... Le problème, c'est que la forme est bien foutue, travaillée mais sans réellement surprendre. Et vu le nombre d'albums qui sortent dans ce style, ARCHITECTS (qui a prouvé avec Ruin et Hollow Crown qu'il avait de la violence et de l'inventivité à revendre ) sort ici un produit calibré et souvent ennuyeux. La faute à des refrains pas assez efficaces et inventifs, des couplets similaires d'un titre à l'autre, bref on a la désagréable sensation d'écouter le même titre d'un bout à l'autre de l'album. La faute au chant pas assez varié qui lasse très rapidement... vous avez la recette toute trouvée pour réaliser un disque Core-chiant qui plaira uniquement aux nouveaux venus, c'est-à-dire au public adolescent qui découvre le style mais ne possède pas la culture et le recul nécessaire pour juger du peu d'intérêt d'une énième redite du genre... Lassant.
Chronique : Ziltoik Skeksis


