THE OCEAN - Les détails du nouvel album Solaris ; Clip "Light Pollution"
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THE OCEAN (Post-Metal - Allemagne) sortira son nouvel album, intitulé Solaris, le 25 Septembre 2026 via Pelagic Records.
Avec ce douzième album studio, The Ocean inaugure une nouvelle ère dans l'histoire du groupe. Emmanuel Jessua (Hypno5e) et Marco Gennaro rejoignent le groupe à la guitare, tandis que les chanteurs Enrico Tiberi et Lane Shi (Elizabeth Colour Wheel, Otay:Onii) remplacent Loïc Rossetti.
Pour l'enregistrement de Solaris, le groupe a élargi son cercle créatif avec la contribution de Thorsten Quaeschning de Tangerine Dream aux synthétiseurs modulaires. Jens Bogren, qui avait déjà mixé les albums phares du groupe, Pelagial et Phanerozoic I et II, s'est de nouveau chargé du mixage et du mastering.
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Tracklist Solaris (2026) :
01. 52°30’11″N, 13°26’12″E / 02. Departure Song / 03. Light Pollution / 04. Simulacra / 05. Belligerence / 06. Ultima Esperanza / 07. Milk Of My Dream / 08. 51°28′30″S, 73°6′11″W
Découvrez le clip du premier single "Light Pollution" ci-dessous.
« Mouvement orbital ou particules et grains de sable / y a-t-il un sens à ces motifs ? », chante le nouveau chanteur Enrico Tiberi au début de la chanson. Le mouvement orbital ne se limite pas à la trajectoire incurvée par la gravité d'un corps céleste ; dans un autre contexte — faisant allusion aux premières scènes du film Solaris —, le mouvement orbital dans l'eau désigne les trajectoires circulaires ou elliptiques que suivent les particules d'eau lorsque les vagues les traversent, transférant ainsi de l'énergie sans que l'eau elle-même ne se mette en mouvement.
"Light Pollution" explore les écueils de la technologie du XXIe siècle et l'obsession croissante de l'humanité pour la réalité simulée. Mais les nombreuses avancées technologiques et sociales de ces dernières décennies représentent-elles véritablement un progrès ? « Nous avons assisté à plusieurs révolutions de la communication aux XXe et XXIe siècles, mais communiquons-nous réellement mieux ? », s'interroge Robin Staps. « Y a-t-il eu un réel progrès, ou bien une stagnation, voire une absence totale d'évolution ? La pollution lumineuse symbolise la transparence de l'ère postmoderne, omniprésente. Tout est constamment visible ; nous avons perdu l'obscurité où nous réfugier, et sous l'éclat incessant de la communication, nous avons également perdu notre intimité. »
Line-up:
Robin Staps – Guitare, Chant
Mattias Hägerstrand - Basse
Jordi Farré – Batterie, Percussions
Enrico Tiberi – Chant, Claviers
Lane Shi – Chant
Emmanuel Jessua – Guitare
Marco Gennaro – Guitare
Autres musiciens intervenant sur l'album:
Thorsten Quaeschning – Claviers
Orestis Zafiriou – Claviers
Simen Eifring – Trombone
Jiawei Zhang – Vibraphone