• MARDUK – Iron Dawn
    Regain Records
    Style : Black Metal
    Origine : Suède
    Sortie : 2011
    Site Web : www.marduk.nu

    MARDUK - Iron Dawn



    01. Warschau II : Headhunter Halfmoon / 02. Wacht Am Rein Drumbeats Of Death / 03. Prochorovka - Blood And Sunflowers

    Engagé dans une tournée Américaine à la fin mai, les Suédois de MARDUK ne délaissent pas la scène et tournent encore pour promouvoir un Wormwood d’assez bonne qualité. Le prochain album du groupe, prévu pour 2012, relève d’un concept dont trois titres ne peuvent pas être rapprochés, l’occasion de publier un EP comme le groupe en a l’habitude, avec une date qui coïncide avec sa prestation au Maryland Deathfest, le 27 mai prochain, le EP sera disponible sur la tournée, alors que le reste du monde devra attendre le 30 mai. Les fans du groupe vont vite retrouver ce qui fait de MARDUK l’un des meilleurs groupes de Black encore en activité à ce jour, et ce malgré les changements de line-up, la conviction et la qualité des opus n’ont jamais trop souffert, même si, comme tout groupe, elle varie forcément un petit peu. Le Black Metal est une nouvelle fois sans concession, que ce soit "Warschau II  : Headhunter Halfmoon" qui vous met sous un bombardement intensif dès le début, un titre brutal typiquement dans l’esprit des Suédois comme on a pu en entendre sur Plague Angel, Room 5:12 ou même le plus récent Wormwood. "Wacht Am Rein Drumbeats Of Death" parait un peu plus subtil, tout en conservant un caractère brutal et intense, alors que le troisième titre "Prochorovka – Blood And Sunflowers" se fait plus sombre et encore plus cradingue, avec un début down tempo très inquiétant, appuyé par des bruitages et gong qui ne vous sauvera pourtant pas. Dans la plus pure tradition old school, MARDUK met l’eau à la bouche et sait faire patienter sa horde de fans toujours très fidèle, avec une production caractéristique, et un Mortuus au chant réellement bien imprégné de l’univers du groupe... Un apéritif avant un album que l’on attend de pied ferme maintenant.

    Chronique : Aymerick Painless
     
    Note : 8/10

     

    MARDUK - Iron Dawn


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  • MARDUK – Wormwood
    Regain Records
    Style : Black Metal
    Origine : Suède
    Sortie : 2009
    Site Web : www.marduk.nu

    MARDUK - Wormwood



    01. Nowhere, No-one, Nothing / 02. Funeral Dawn / 03. This Fleshly Void / 04. Unclosing The Curse / 05. Into Utter Madness / 06. Phosphorous Redeemer / 07. To Redirect Perdition / 08. Whorecrown / 09. Chorus Of Cracking Necks / 10. As A Garment

    Pour être honnête, MARDUK n’est clairement plus le même, si leurs albums ne manquent pas de très bons titres, les die-hards fans restent pourtant souvent sur leur faim. World Funeral, jugé trop Heavy, Room 5:12, trop éparpillé, Plague Angel, en 2004, semble pourtant avoir fait son effet. Alors qu’est-ce qu’un groupe qui n’a plus rien à prouver comme MARDUK peut proposer en 2009. Ce onzième album, Wormwood, une nouvelle fois produit aux Endarker Studios avec Devo derrière les manettes, est à mi-chemin entre Plague Angel et Room 5:12, des titres furieux tels que “This Fleshly Void” ou “Nowhere, No-One, Nothing” ou plus ambiancés et terriblement glauques comme “Chorus Of Cracking Necks” et surtout “To Redirect Perdition” rappellent forcément l’album paru en 2004, par contre le son général de l’album, bien crade, la basse est très mise en avant et la batterie légèrement étouffée, ajouté à la voix très particulière de Mortuus, donne un aspect rugueux comme l’album précédent. La basse est très en avant dans le mix mais également dans les parties puisque plusieurs introductions sont faites sur cet instrument (“Unclosing The Curse” ou “As A Garment”) ou encore quelques breaks comme sur le titre d’ouverture “Nowhere, No-One, Nothing”. S’il est vrai que MARDUK propose son lot de titres primaires et plus ambiancés pour un album caractéristique de ce que les Suédois ont proposé ces temps-ci, le groupe sait prendre quelques risques, on relève un passage plus Heavy sur “Chorus Of Cracking Necks”, une ligne de guitare Psyché-Rock sur le break de “As A Garment” ou une partie guerrière et mélodique comme AMON AMARTH sait les faire, dans un style plus accessible tout de même, sur l’excellent “Whorecrown”, certainement le meilleur titre de ce Wormwood. Vocalement, la prestation de Mortuus est une nouvelle fois impeccable (enfin pour ceux qui apprécient la fragilité qu’elle renvoie et surtout le mal-être), voix Black très écorchée ou voix parlée, le chanteur sait poser l’ambiance qui va venir vous glacer le dos, le long de la colonne vertébrale. On est loin de Panzer Division Marduk, et je ne pense pas que ce soit un mal, car l’ambiance bien plus sombre marque beaucoup plus les esprits, par contre son aspect beaucoup moins immédiat ne permet pas à ceux qui jugent qu’en apparence sans chercher à approfondir, d’apprécier à sa juste valeur un tel album. Cependant, je dois reconnaitre que les titres sont tout de même un peu moins inspirés que ceux de Plague Angel, reste à voir en condition live car ils pourraient prendre une toute autre dimension.

    Chronique : Aymerick Painless

    Note : 7.5/10

     

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  • HIGHWAY - United States Of Rock'n'Roll
    Autoproduction
    Style : Hard Rock
    Origine : France
    Sortie : 2011
    Site Web : www.highwayrocks.com

    HIGHWAY - United States Of Rock'n'Roll



    01. Become Someone / 02. I Like It / 03. United States Of Rock'n'Roll / 04. Mr. King Size / 05. Freedom / 06. Breath Of Life / 07. Hey Man / 08. Highway O'Love / 09. On My Knees / 10. Leave Me Alone

    Prenez un shaker, mélangez-y une bonne dose de Rock 'n' Roll, vous savez celui qui fait remuer et taper du pied, un soupçon de Glam, allongez avec un zest d'AIRBOURNE et une bonne rasade de GUNS 'N' ROSES... et vous obtenez le cocktail détonnant que nous propose HIGHWAY sur ce bien nommé United States Of Rock 'n' Roll, nous balançant des compos diablement efficaces et énergiques ("I Like It") dotés d'un certain esprit fun ("Mr. King Size"). Le Blues est également une des composantes de la musique d'HIGHWAY qui nous le prouve avec un "Freedom" gorgé de feeling, sur lequel plane l'esprit d'un certain LED ZEPPELIN... L'ensemble, particulièrement accrocheur ("Become Someone", "Highway O'Love"), est dopé par la guitare précise et incisive de Ben Chambert et les vocaux de Benjamin Folch qui, quand il pousse sa voix dans les aigus, se parent d'intonations dignes d'un Axl Rose des grands jours ("Become Someone", "Mr. King Size", "Leave Me Alone"). N'oublions pas non plus le boulot abattu par la section rythmique qui, tout au long, se montre implacable en apportant une solide assise aux compos... Alors si vous aimez le Hard Rock qui donne la pêche, et des groupes tels que GUNS 'N' ROSES, KORITNI ou AIRBOURNE, je ne saurais que trop vous conseiller de jeter une oreille à ce United States Of Rock 'n' Roll tant HIGHWAY y fait preuve d'un potentiel énorme... Il ne fait aucun doute que si le groupe n'était pas français mais qu'il débarquait des States ou de Suède, il aurait déjà casser la baraque...

    Chronique : Nono666

    Note : 8/10

     

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  • PALLBEARER – Sorrow And Extinction
    Profound Lore Records
    Style : Doom Metal
    Origine : Etats-Unis
    Sortie : 2012
    Site Web : www.pallbearerdoom.com

    PALLBEARER - Sorrow And Extinction



    01. Foreigner / 02. Devoid Of Redemption / 03. The Legend / 04. An Offering Of Grief / 05. Given To The Grave

    Voici donc Sorrow And Extinction, le premier album de ce groupe Américain qu'est PALLBEARER. Avec un style solidement ancré dans le Doom Metal qui ravira les amateurs de LORD VICAR par exemple, ce quatuor vient vous chatouiller les oreilles à grand renfort de riffs lancinants. Les guitares se font très lourdes avec un son bien gras qui le dissocie un peu de la scène Doom classique, la voix de Brett Campbell est assez haut perchée, le tout magnifié par quelques pistes acoustiques pour une ambiance des plus Doom. Assurément une bonne découverte même si ce premier jet reste conventionnel.

    Chronique : Aymerick Painless

    Note : 8/10

     

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  • DISBELIEF – Heal !
    Massacre Records
    Style : Death Metal
    Origine : Allemagne
    Sortie : 2010
    Site Web : www.disbelief.de

    DISBELIEF - Heal!



    01. The Eyes Of Horror / 02. Isolation / 03. The Last Force : Attack ! / 04. Certainty Of Reality / 05. Welcome Home (King Diamond cover) / 06. Red Sharks (Crimson Glory cover) / 07. Love Like Blood (Killing Joke cover) / 08. Shine (Remake)

    DISBELIEF voulait marquer le coup pour ses 20 ans de carrière au service du Death Metal, c’est donc logiquement que les Allemands proposent en 2010, Heal, moins d’un an après l’album Protected Hell. Mais les gaillards sont des malins car plutôt que de proposer des titres de remplissage, DISBELIEF envoie plutôt 4 nouvelles compositions accompagnées d’un réenregistrement de "Shine", originellement enregistré pour l’album du même nom, ainsi que trois reprises. "The Eyes Of Horror" rassure d’entrée sur la capacité du groupe à enchainer les sorties avec un Death mid-tempo que le groupe affectionne particulièrement relevé d’une partie ambiante où quelques percussions exécutées à la batterie plantent l’ambiance avant que les riffs Death ne reprennent légitimement la place. Ce n’est pas un album de figuration, "Isolation" le rappelle également dans une veine beaucoup plus classique mais tout aussi efficace, mais c’est avec "The Last Force : Attack !" que DISBELIEF frappe le plus fort, lorgnant largement plus vers la scène Scandinave, ce titre possède des lignes mélodiques à la guitare de suite mémorisables, le tout introduit par des cris Death qui, là aussi, plantent formidablement le décor. Pour les plus coriaces, les Allemands ont gardé en réserve un rampant et véritablement malsain “Certainty Of Reality”, plus moderne dans sa structure et son approche, voilà un titre qui fête dignement les 20 ans du groupe. Le son est brut et sans fioriture, le mastering est d’Andy Classen, une bénédiction pour ce groupe qui sait faire parler les riffs sans les camoufler dans des écrins flamboyants cachant le principal, la musique elle-même. Abordons maintenant le chapitre des reprises avec tout d’abord celle de KING DIAMOND avec un "Welcome Home" plutôt fidèle à l’originale, bien sûr la batterie est un peu plus percutante et la voix est Death mais DISBELIEF a réussi à garder un certain feeling que peu de groupes se frottant à l’œuvre du Danois peuvent se vanter d’avoir. Ce groove unique qui trouve son écho dans une basse très présente est reproduit ici et à défaut d’être véritablement transcendant fait passer un bon moment. "Red Sharks", la reprise de CRIMSON GLORY, durcit un peu le ton, la voix de Karsten Jager est plus écorchée, et la nature Power/Heavy Metal d’origine de ce titre se veut un peu plus lourde, le solo est retranscrit avec exactitude et brio de la part de Witali Weber qui réussit également à retranscrire le côté dépouillé des guitares sur “Love Like Blood” de KILLING JOKE. Ce titre voit d’ailleurs Karsten Jager aligner des mélodies vocales plus claires avant que le Death ne revienne au galop sur le refrain. Là aussi, le feeling de l’original a été capté par DISBELIEF qui amène un peu de légèreté dans sa musique avec cette reprise également fidèle à l’original. Enfin, il y a ce réenregistrement de "Shine" qui donnera certainement envie aux non initiés de gouter à ce que le groupe a pu proposer par le passé, guitares mid tempo et dissonantes, ce titre résonne comme un avant goût de Postcore comme TEXTURES peut le proposer aujourd’hui. En effet la réputation d’avant-gardiste des Allemands n’est pas usurpée et peu importe s’ils n’en ont pas les honneurs, les petits qu’ils ont fait un peu partout sur la scène suffit amplement à démontrer l’influence de ce groupe sur la musique Metal en général. Heal qui pourrait certainement être plus qualifié de EP rallongé que de véritable album passe en revue un peu tout ce que DISBELIEF a offert au Metal en 20 ans, un peu plus de prise de risque sur les covers par contre n’aurait pas été du luxe mais je sens que je chipote là, tout comme pour l’artwork qui n’est pas vraiment une réussite, on croirait que c’est la même personne qui avait fait le Eddie en 3D pour IRON MAIDEN pour le clip de "The Angel And The Gambler", bref ! Le contenu musical pour sa part est à la hauteur, largement !

    Chronique : Aymerick Painless

    Note : 7.5/10

     

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  • ECLIPSE - Are You Ready To Rock
    Frontiers Records
    Style : Melodic Hard Rock
    Origine : Suède
    Sortie : 2008
    Site Web : www.eclipsemania.com

    ECLIPSE - Are You Ready To Rock



    01. Breaking My Heart Again / 02. Hometown Calling / 03. To Mend A Broken Heart / 04. Wylde One / 05. Under The Gun / 06. Unbreakable / 07. Hard Time Loving You / 08. Young Guns / 09. Million Miles Away / 10. 2 Souls / 11. Call Of The Wild

    ECLIPSE fait du neuf avec du vieux, Vous l'aurez compris, le groupe Suédois ne fait pas dans l'originalité et marche sur les plates bandes de moult groupes des 80's. Avec ECLIPSE on est en plein dans le Hard FM de cette décennie, et je ne vais pas m'en plaindre ! Are You Ready To Rock est le troisième album de cette formation scandinave. Le second, Second To None, était déjà recommandable aux fans de titres ciselés ; celui-ci confirme la tendance. Le Hard mélodique d'ECLIPSE possède un petit côté HAREM SCAREM ou TALISMAN dans l'élaboration des morceaux, la mise en place qui amène le refrain... ECLIPSE n'est pas un groupe qui met le feu avec des refrains hyper fédérateurs comme peuvent le faire BROTHER FIRETRIBE, LORDI ou les groupes de Power mélodique... pour autant, cela ne veut pas dire que le groupe délaisse les refrains mais sa musique est plus subtile. Perso, j'ai un penchant pour les premiers dans ce style, mais je ne trouve rien à redire à la direction prise par ce bon groupe de FM. On découvre un jeu de guitares alliant finesse et vélocité et un bon nombre de compositions très intéressantes. Encore un bon coup du label italien qui permet de faire vivre une musique qui n'est pas totalement éclipsé du visage musical mondial !

    Chronique : Florent

    Note : 7,5/10

     

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  • EX DEO – Romulus
    Nuclear Blast
    Style : Epic Symphonic Death Metal
    Origine : Canada
    Sortie : 2009
    Site Web : www.facebook.com/exdeo

    EX DEO - Romulus



    01. Romulus / 02. Storm The Gates Of Alesia / 03. Cry Havoc / 04. In Her Dark Embrace / 05. Invictus / 06. The Final War (Battle Of Actium) / 07. Legio XIII / 08. Blood, Courage And The God's That Walk The Earth / 09. Cruor Nostri Abbas / 10. Surrender The Sun / 11. The Pantheon (JupiterÆs Reign)

    Maurizio IACONO, bien connu à travers la musique de KATAKLYSM, a réuni une armée pour révéler au grand jour un plan de bataille destiné à nous parler de l’empire Romain. En effet, c’est ce grand monsieur qui se cache derrière ce projet de Death Metal épique qui développe en 11 titres une musique sombre, mélodique et à l’ambiance pesante. Car bien sûr on ne parle pas là de Death Metal comme KATAKLYSM le joue, non, sur Romulus, les chœurs font face aux cordes et aux riffs menaçants. “Cry Havoc” est par exemple une boucherie mid-tempo sur laquelle la voix se veut menaçante, clamée plus que chantée, “In Her Dark Embrace” contient également son lot de riffs heavy avant qu’une accélération Death mélodique sonne la charge. Les mélodies sont nombreuses, Karl SANDERS (NILE) pose sa patte sur l’intense “The Final War (Battle Of Actium)” alors qu'Obsidian C. (KEEP OF KALESSIN) assure la mélodie ainsi qu’un solo tout en finesse sur “Cruor Nostri Abbas”. L’ambiance fait parfois penser aux albums de CRADLE OF FILTH comme le titre d’ouverture “Romulus” sur lequel les cordes s’en donnent à cœur joie. Si le pari de proposer une musique intense aux couleurs de l’empire Romain est osé, le résultat est largement à la hauteur et, caractéristique incroyable de ce Romulus, la musique existe par elle-même, sans tenir compte du concept, les morceaux sont très solides, une force qui devrait servir EX DEO car tout le monde n’est pas attiré par les concept-albums, et ces possibilités d’écoute à plusieurs niveaux est une vraie force, l’album ne tourne jamais en rond, l’équilibre permettant de garder l’attention de l’auditeur est respecté. La voix de Maurizio IACONO est véritablement métamorphosée par moment tant elle semble habitée, Nergal (BEHEMOTH) vient d’ailleurs l’épauler sur “Storm The Gates Of Alesia”. Enfin Romulus se finit comme il a débuté, par un titre, “The Pantheon (JupiterÆs Reign)”, avec des cordes et des chœurs très présents, un générique de fin d’un film où l’armée Romaine sortirait vainqueur d’une bataille barbare, comme l’indique l’illustration rouge sanguinolente de l’album. Plus pour la qualité intrinsèque de Romulus que par son concept, cet album mérite une attention toute particulière de votre part, un album qui pourrait bien en appeler d’autres. Avec une telle qualité on l’espère vivement.

    Chronique : Aymerick Painless

    Note : 8/10

     

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  • UNRULY CHILD - Worlds Collide
    Frontiers Records
    Style : Melodic Hard Rock
    Origine : Etats-Unis
    Sortie : 2010
    Site Web : www.facebook.com/unrulychildband

    UNRULY CHILD - Worlds Collide



    01. Show Me The Money / 02. Insane / 03. When We Were Young / 04. Tell Another Lie / 05. Love Is Blind / 06. When Worlds Collide / 07. Talk To Me / 08. Life Death / 09. Read My Mind / 10. Neverland / 11. Very First Time / 12. You Don't Understand

    Retour d'UNRULY CHILD avec le line-up original, enfin presque ! Marcie Free remplace Mark Free, ce n'est pas sa sœur ou son épouse mais bien la même personne. En effet, l'ancien chanteur de KING KOBRA et SIGNAL a décidé de changer de sexe ! Toutefois le chanteur a gardé sa voix caractéristique par son côté éraillée et son timbre fluet quand il monte dans les tons... Le Hard Rock mélodique lorgne vers LED ZEPPELIN et WHITESNAKE et oublie parfois ses influences trop criantes avec une consonance plus FM ("When We Were Young") après deux premiers titres plus vintage. Bruce Gowdy (STONE FURY) éclaire les titres avec un jeu de guitare simple, posé et bien à propos. UNRULY CHILD dose ses morceaux de façon à contenter les fans sans les lasser. Par exemple, le hit "Love Is Blind" positionné après une ballade et en milieu de tracklist. Une touche de synthé se fait entendre ici et là, mais le mixage en retrait éloigne le groupe d'un trop fort ancrage dans un son 80. Si l'album s'écoute d'un trait et paraît, de prime abord, assez simpliste, sa durée de vie sera prolongée par les variations vocales de Marcie Free et les relatifs changements dans le tempo.

    Chronique : Florent

    Note : 8/10

     

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  • ALUNAH – White Hoarhound
    PsycheDOOMelic Records
    Style : Occult Doom Metal
    Origine : Royaume-Uni
    Sortie : 2012
    Site Web : www.alunah.co.uk

    ALUNAH – White Hoarhound



    01. Dementer's Grief / 02. White Hoarhound / 03. Belial's Fjord / 04. The Offering / 05. Chester Midsummer Watch Parade / 06. Oak Ritual I / 07. Oak Ritual II

    Créé sous le nom d’ALUNA, ALUNAH est un groupe qui se situe entre le Doom/Stoner Metal et l’Occult Rock, une sorte de rencontre entre CATHEDRAL, SERPENTCULT et THE DEVIL’S BLOOD. White Hoarhound est le deuxième album des Anglais, le premier à voir le jour chez PsycheDOOMelic Records, un label de très bonne qualité, de chez qui rien de mauvais ne sort. Pourtant, ALUNAH ne va pas créer la surprise, une voix féminine très 70’s sur une musique Doom sombre, cela s’est déjà vu, déjà entendu, mais comme bien souvent, c’est super bien fait, la voix de Sophie Day, qui tient également la guitare et qui écrit tous les textes du groupe, est parfaitement dans le ton avec lequel l’illustration de l’album est bien en phase aussi. Si des titres comme "Dementer’s Grief" ou "The Offering" sont assez classiques, un titre comme "White Hoarhound" et son refrain prenant amène une puissance mélodique et surtout mélancolique qui vous plonge dans un état second. Il est vrai que ce genre de groupes pullule un peu partout mais lorsque cela est fait avec goût comme ALUNAH peut le faire, on ne peut qu’être preneur. Précisons que le groupe a enregistré cet album avec Greg Chandler d’ESOTERIC, preuve supplémentaire de la qualité de cet album car ce mec sélectionne ses productions avec soin, et qu’ALUNAH a déjà partagé la scène avec de grands noms du genre, PARADISE LOST, TROUBLE, FU MANCHU, ORANGE GOBLIN, FIREBIRD, WITCHCRAFT, LORD VICAR, NEBULA, WITCHSORROW ou TAINT, et la liste est encore longue, tout cela en six années d’existence. ALUNAH possède un style caméléon qui peut s’adapter à tous les publics des groupes cités ci-dessus, les Anglais ont les atouts pour durer, en espérant que l’effet de mode qui entoure la musique 70’s ne l’emporte pas avec lui lorsque celui-ci s’estompera. White Hoarhound est un album à découvrir !

    Chronique : Aymerick Painless

    Note : 8/10

     

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  • NEGURĂ BUNGET - Vîrstele Pamîntului
    Code666 Records / Aural Music
    Style : Dark Folk Metal
    Origine : Roumanie
    Sortie : 2010
    Site Web : www.negurabunget.com

    NEGURĂ BUNGET - Vîrstele Pamîntului



    01. Pamînt / 02. Dacia Hiperboreana / 03. Umbra / 04. Ochiul Inimii / 05. Chei de Roua / 06. Aara de Dincolo de Negura / 07. Jar / 08. Arborele Lumii / 09. Întoarcerea Amurgului

    Lors de la chronique du dernier NEGURĂ BUNGET (Maiestrit, le réenregistrement du deuxième album), je mentionnais ce Vîrstele Pamîntului, le « véritable » nouvel album des Roumains, enregistré par leur line-up tout neuf. Ce disque s’ouvre sur "Pamînt", qui nous plonge immédiatement dans une atmosphère désespérée à l’aide d’instruments acoustiques (de la flûte de pan ? Désolé, je suis nul en instruments classiques !). La musique de NEGURĂ BUNGET possède donc toujours une approche Folk, mais on est bien loin des claviers enjoués d’EQUILIBRIUM pour prendre un exemple récent. La suite nous plonge dans un imbroglio fait de Metal extrême (peut-on encore parler de Black Metal ?), d’atmosphères mélancoliques ou carrément rituelles, de mélodies noires et parfois étranges, de claviers assez présents et de parties vocales variées. En parlant des vocaux, les passages en chant clair, très roots, demanderont un certain temps d’adaptation. Malheureusement, ne faisant pas réellement partie de son public, je ne peux commenter l’évolution de NEGURĂ BUNGET. Mais je peux affirmer que si Vîrstele Pamîntului n’est définitivement pas un disque à écouter en voiture, c’est en tout cas une œuvre qui vous fera voyager de bien d’autres manières si vous accordez assez de temps à sa découverte…

    Chronique : Morbid S.

    Note : 8/10

     

    NEGURĂ BUNGET - Vîrstele Pamîntului


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