• YNGWIE MALMSTEEN'S RISING FORCE - Perpetual Flame
    Rising Force Records
    Style : Néo-classical Heavy Metal
    Origine : Suède
    Sortie : 2008
    Site Web : www.yngwiemalmsteen.com

    YNGWIE MALMSTEEN'S RISING FORCE - Perpetual Flame



    01. Death Dealer / 02. Damnation Game / 03. Live To Fight (Another Day) / 04. Red Devil / 05. Four Horsemen (Of The Apocalypse) / 06. Priest Of The Unholy / 07. Be Careful What You Wish For / 08. Caprici di Diablo / 09. Lament / 10. Magic City / 11. Eleventh Hour / 12. Heavy Heart

    Perpetual Flame sort sous le nom d'YNGWIE MALMSTEEN'S RISING FORCE sur le nouveau label du Suédois, Rising Force Records. Voici donc la raison à cette pochette d'un autre âge, clin d'oeil à la cover du premier album qui avait lancé l'odyssée YNGWIE MALMSTEEN à travers les récifs du monde du Metal. MALMSTEEN a pris son temps, plus de trois ans, pour proposer, cela n'étonnera personne, un album dans la veine... Heavy néo-classique. Les deux premiers titres font chauffer la gratte, mais il faut attendre "Live To Fight (Another Day)" pour être vraiment emballé. Un morceau épique, réhaussé par un solo néo classique et des riffs captivants. Et pour vous réchauffer, un "Red Devil" doté d'un refrain envoûtant. Ripper Owens, au chant, assure bien ses parties. Finalement, on reproche toujours les mêmes choses à YNGWIE MALMSTEEN, privilégier sa guitare, se mettre en avant. Ceci ne l'a toutefois pas empêché de faire une carrière géante et d'attirer à lui moult fans. Plus axé Metal qu'à l'accoutumée, YNGWIE MALMSTEEN fait la musique qu'il a envie de faire. Perpetual Flame ne rentrera sûrement pas dans les "top 5" 2009 des metalleux, trop formaté, trop commun dans le genre, peu d'instants de grâce...  mais trouvera son public parmi les inconditionnels du « Fire Man » suédois.

    Chronique : Florent

    Note : 7/10

    YNGWIE MALMSTEEN'S RISING FORCE - Perpetual Flame


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  • DGM - Frame
    Scarlet Records
    Style : Progressive Power Metal
    Origine : Italie
    Sortie : 2009
    Site Web : www.dgmsite.com

    DGM - Frame



    01. Hereafter / 02. Enhancement / 03. Not In Need / 04. No Looking Back / 05. Trapped... / 06. ...In A Movie / 07. Away / 08. Heartache / 09. Rest In Peace / 10. Brand New Blood / 11. Fading And Falling / 12. Rose In The Wind (Anggun Cover - Bonus Track)

    Alors là, c'est du lourd que je vous propose ! Peut-être pas en terme de notoriété ou au niveau ventes mondiales mais en qualité constante dans le travail réalisé, ces italiens-là en imposent ! DGM, ou comment faire du Metal prog sans être trop redondant ou paraître fat ! DGM, ou comment sortir des plans tarabiscotés mais jamais vains et nous offrir un refrain enjôleur qui adoucie tout cela. DGM, ou comment passer un super moment de musique élaborée sans pour autant oublier l'essentiel : le plaisir ! DGM, ou comment... Bon j'arrête là !

    A l'instar de leurs compatriotes de SECRET SPHERE ou VISION DIVINE, DGM possède le don de marier le Power mélodique avec le Metal prog dans une alchimie quasi parfaite comme le démontre "No Looking Back", "Away" ou "Heartache", par leur aisance technique et le savoir faire déployé. Frame est le septième album des transalpins. Une différence est toutefois à noter depuis Different Shapes : l'arrivée d'un nouveau chanteur, Marco Basile, à la tessiture agréable. Les pistes sont gorgées de speed mélodique, les Romains impreignent leur musique d'une ambiance aérée, loin d'une lourdeur que l'on aurait pu craindre. Frame est un album indispensable pour les fans du genre. Quand on voit la qualité que peuvent fournir les légions de musiciens italiens dans les sorties répétées, on ne peut que citer le vieil adage : « Tous les chemins mènent à Rome ! ».

    Chronique : Florent

    Note : 8,5/10

    DGM - Frame


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  • HUMAN ZOO - Eyes Of The Stranger
    Fastball Music
    Style : Melodic Hard Rock
    Origine : Allemagne
    Sortie : 2011
    Site Web : www.humanzoo-music.de

    HUMAN ZOO - Eyes Of The Stranger



    01. Amy & Allison's Memories / 02. The Answer / 03. Gimme Your Time / 04. To The Top / 05. Everything Changes / 06. Eyes Of The Stranger / 07. Fall In Love / 08. World Behind You / 09. Hold And Care / 10. Want It, Love It, Like It / 11. Welcome To Paradise / 12. 10.000 Years Ago

    Après Precious Time (2006) et Over The Horizon (2007), les Allemands de HUMAN ZOO nous reviennent avec leur troisième album, Eyes Of The Stranger. Ne connaissant pas le groupe, je ne saurais vous en dire plus quant à la qualité des deux précédentes galettes, mais à l'écoute de ce Eyes Of The Stranger, je vais sans aucun doute me pencher sur ces deux premières réalisations. Le mélodique est la base de cet opus et impossible pour moi de rejeter la très bonne facture proposée ici. Plaisant, agréable et bien consistant, tel est le programme des 12 titres (et pas de remplissage !). Mélodique comme je le disais, parfois légèrement soft, et le tout saupoudré de quelques touches de saxo très judicieuses (un rappel lointain dans ma mémoire des premières écoutes de MEN AT WORK, dans un style bien différent quand même !). La voix de Thomas Seeburger est parfaite pour donner une beauté carrée aux compos, un timbre vocal qui fera se pâmer quelques donzelles, sans nul doute ! La gratte de Ingolf Engler est en harmonie avec ses comparses, distillant subtilement riffs et rythmiques, le tout étant parsemé de touches de claviers et de ce fameux et efficace saxo. Les chœurs sont bien évidemment de mise pour enrober et sucrer l'ensemble. Après une écoute d'un Heavy Metal plus burné, mettre cette galette dans le lecteur est fort sympa tant c'est cool, agréable, légèrement mielleux mais nullement dans le genre niaiserie, bien au contraire. On flirte tout au long de cet album avec des titres softs, et d'autres qui accrochent... vraiment très bon tout ça ! La prod est, elle aussi, bien à son aise, accentuant le bel ouvrage composition / interprétation. A la volée, quelques titres inévitables : "The Answer", "Gimme Your Time", "Everything Changes", "Eyes Of The Stranger", "Fall In Love", "Want It, Love It, Like It", "Welcome To Paradise"... Il y a une accroche indéniable dans ce Eyes Of The Stranger rivalisant avec aisance avec d'autres groupes, parfois plus reconnus ! Si vous adhérez à ce style, HUMAN ZOO vous fera craquer car leur nouvelle réalisation est une belle offrande au mélodique bien charnu.

    Chronique : Nigel Stargazer

    Note : 8.5/10

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  • WOLVERINE – Communication Lost
    Candlelight Records
    Style : Progressive Mélodic Metal
    Origine : Suède
    Sortie : 2011
    Site Web : www.wolverine-overdose.com

    WOLVERINE - Communication Lost



    01. Downfall / 02. Into The Great Nothing / 03. Poison Ivy / 04. Your Favorite War / 05. Embrace / 06. Pulse / 08. What Remains / 08. In Memory Of Me / 09. In The Quiet Of Dawn / 10. Communication Lost / 11. A Beginning

    Formé en 1995, WOLVERINE reste cependant en retrait sur une scène Melodic Metal bien occupée. Les Suédois publient leur quatrième album, Communication Lost, qui fait suite à cinq longues années de silence discographique, on avait effectivement cru que les communications étaient définitivement rompues, et le dernier album de DARKWATER avait comblé un vide laissé par le groupe. Toutefois, et notamment sur cet album, la patte Progressive Metal de WOLVERINE prend une envergure toute particulière avec des appels du pied régulier à PENDRAGON ("Into the Great Nothing"), la douceur est de mise ici, et ce même lorsque la guitare rythmique appuie le tempo de la batterie parfaitement mise en son (Jacob Hansen est définitivement un gars doué) alors que la voix de Stefan Zell oscille entre plénitude progressive et mélodies plus Heavy qui rappelle Timo Kotipelto (STRATOVARIUS) ou voix claire moderne comme un certain Anders Friden (IN FLAMES) le propose depuis Reroute To Remains. Communication Lost enchaine tout de même les titres calmes, cela manque un peu de folie, la ballade au piano accompagné de cordes "What Remains" est certes intéressante mais, entourée comme elle est par des titres tout aussi calmes, son ambiance à la BON JOVI, le côté émotionnel en moins, en fait un titre vide. La fin de l’album sent également le remplissage avec cette longue plage atmosphérique absolument inutile qui clôture cet album déjà long de 79 minutes. Si le début de Communication Lost peut faire illusion, malheureusement dès la moitié de l’album, l’ennui nous guette et on saute sur des mid tempi aux guitares un peu plus fournies ("Pulse") pour bouger un peu. Heureux de voir que le groupe soit de nouveau sur pied, c’est certain, mais déçu par la pertinence de ce quatrième album très peu surprenant, tout autant. On va se remettre l’album de DARKWATER pour la peine...

    Chronique : Aymerick Painless

    Note : 6/10

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  • DANGER DANGER - Revolve
    Frontiers Records
    Style : Hard FM
    Origine : Etats-Unis
    Sortie : 2009
    Site Web : www.dangerdanger.com

    DANGER DANGER - Revolve



    01. That’s What I’m Talking About / 02. Ghost Of Love / 03. Killin’ Love / 04. Hearts On The Highway / 05. Fugitive / 06. Keep On Keepin’ On / 07. Rocket To Your Heart / 08. F.U.$. / 09. Beautiful Regret / 10. Never Give Up / 11. Dirty Mind

    Septembre n'est pas que synonyme de rentrée scolaire, les monstres sacrés du Hard Rock Américain font aussi leur rentrée : LYNYRD SKYNYRD, LYNCH MOB, HOUSE OF LORDS, LITA FORD , KISS... et DANGER DANGER reviennent hanter nos oreilles de leurs mélodies Hard Rock. Retour plus que gagnant pour le groupe qui nous intéresse dans cette chronique : DANGER DANGER ! Tout d'abord coup d’œil sur le line-up, avec le retour de Ted Poley au chant, le duo de compositeurs, Steve West et Bruno Ravel, sont toujours aux commandes et l'on peut dire que DANGER DANGER est bien piloté car tout cela vole haut et bien ! On comprend pourquoi le groupe s'est détaché de la masse aux débuts des 90's, les compositions respirent la classe. Le groupe délivre ses refrains et belles parties de guitares sans radineries, il y en a pour tout le monde ! Refrains aériens portés par la voix de Ted Poley ("Keep On Keepin' On"...), ballades romantiques ("Fugitive"...) et soli signé Rob Marcello ("Dirty Mind"...) nous transportent dans l'univers Hard FM. Revolve est un superbe album à situer entre leur premier et Screw It.

    Chronique : Florent

    Note : 9/10

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  • THE FORESHADOWING - Oionos
    Cyclone Empire Records
    Style : Gothic Doom
    Origine : Italie
    Sortie : 2010
    Site Web : www.theforeshadowing.com

    THE FORESHADOWING - Oionos



    01. The Dawning / 02. Outsiders / 03. Oionos / 04. Fallen Reign / 05. Soliloquium / 06. Lost Humanity / 07. Survivors Sleep / 08. Chant Of Widows / 09. Hope She's In The Water / 10. Russians (Sting Cover) / 11. Revelation

    Fans de MY DYING BRIDE, et plus généralement de Doom généreusement mélodique, voici un album que vous vous devez d’écouter ! Dès "The Dawning", le morceau qui ouvre Oionos, tout est réuni : des guitares lancinantes qui donnent l’impression de pleurer, des parties de clavier enivrantes, et cette voix chaude et plaintive de Marco Benevento qui rappelle un peu Mikael Stanne (DARK TRANQUILLITY) sur Projector (1999 – avouez qu’il y a pire comme comparaison !). Tout est en place, ne reste plus qu’à allumer quelques chandelles et se servir un bon verre de vin... Mais attention, cela ne veut pas dire que THE FORESHADOWING en oublie d’être Heavy, et des monuments de pesanteur tels que le morceau titre ou "Chant Of Widows" devraient vous en convaincre. Bien entendu, vu le style, ne vous attendez pas à trouver ici une grande diversité, mais ne craignez pas non plus l’ennui, car celui-ci ne viendra pas gâcher votre écoute. Au contraire, votre esprit ne demandera qu’à se laisser transporter par cette musique belle et sombre, grave mais aérienne. Pour parfaire le tout, la production est à la hauteur du talent et des ambitions du groupe, ce qui achève de faire d’Oionos un album de qualité, et de THE FORESHADOWING un leader potentiel du genre. Signalons enfin la présence d’une cover de STING, "Russians", sympa à défaut d’être indispensable.

    Chronique : Morbid S.

    Note : 9/10

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  • THUNDERSTONE - Dirt Metal
    SPV/Steamhammer
    Style : Heavy Metal
    Origine : Finlande
    Sortie : 2009
    Site Web : www.thunderstone.org

    THUNDERSTONE - Dirt Metal



    01. Rebirth / 02. I Almighty / 03. Dirt Metal / 04. Blood That I Bleed / 05. Star / 06. Ghosts Of Youth / 07. Counting Hours / 08. Dodge The Bullet / 09. Deadlights / 10. At The Feet Of Fools / 11. Suffering Song

    Souvent considéré à ses débuts comme un sous-STRATOVARIUS, THUNDERSTONE a su évoluer album après album et se renouveler pour aboutir au style plus personnel et mature que l'on peut trouver sur ce Dirt Metal, un cinquième album qui s'éloigne encore un peu plus du Power Metal d'origine pour se diriger vers un Metal parfois plus sombre qui n'hésite pas à s'aventurer vers des sonorités modernes ("I Almighty"), voire quelques passages beaucoup plus lourds et agressifs que par le passé ("Star", "Dodge The Bullet"), l'aspect progressif est également bien présent ("Ghosts Of Youth", "Suffering Song"), en grande partie amené par les claviers omniprésents de Jukka Karinen. Et que dire de la prestation de Rick Altzi (AT VANCE), impressionnant de puissance, une intégration qui a permis à THUNDERSTONE de se doter d'un excellent chanteur au registre vocal particulièrement étendu, le Suédois évoluant au croisement de Jorn Lande et d'Apollo Papathanasio (FIREWIND). Dirt Metal est incontestablement une nouvelle étape dans la carrière des Finlandais : nouveau label, nouveau line up et nouvelle orientation musicale, un virage que le groupe a négocié à la perfection... un sans faute pour THUNDERSTONE.

    Chronique : Nono666

    Note : 8/10

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  • PARAGON - Screenslaves
    Massacre Records
    Style : Heavy/Power Metal
    Origine : Allemagne
    Sortie : 2008
    Site Web : www.facebook.com/paragonmetal

    PARAGON - Screenslaves



    01. Hellgore / 02. Disconnected / 03. Entombed / 04. Screenslaves / 05. Bloodfeast / 06. The Blade In The Dark / 07. Death Next Door / 08. The Killing Hand / 09. Waxworks / 10. Larger Than Life (Backstreet Boys cover) / 11. L'Eredita (The Legacy - Italian Version)

    PARAGON, c'est qui ? Un groupe de Power Metal allemand ! PARAGON, c'est quoi ? Vous prenez 40 % de GRAVE DIGGER, 20 % d'ACCEPT, 20 % d'IRON MAIDEN et 20 % d'ICED EARTH et vous avez l'exacte représentation de ce que le groupe peut donner comme son ! Alors si vous êtes fan de ces groupes... Foncez ! Pourquoi ? Parce que ces Allemands offrent des albums dont la qualité augmente au fil des ans. Si vous ne connaissiez ce groupe qu'à travers ces premières productions, un conseil, penchez vous sur ce Screenslaves. Tout d'abord, comme dit plus haut, le groupe n'a pas un son original, mais quels bons moments il nous fait passer avec son Heavy Metal qui se transforme parfois en Power Metal. Mélodicité, solos, refrains, peu  importe l'origine du style si cela nous donne l'ivresse dans nos tympans vrillés et caressés par ces morceaux rugueux mais plein d'un feeling métallique. Un album qui s'apprécie dans sa globalité. Les grincheux s'attacheront à dénoncer une musique qui stagne dans un relent 80's, les amateurs se délecteront de ces riffs et de la qualité des compositions ! Un grand moment de Metal mélodique !

    Chronique : Florent

    Note : 8/10

    PARAGON - Screenslaves


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  • GRAND MAGUS - Hammer Of The North
    Roadrunner Records
    Style : Heavy Metal
    Origine : Suède
    Sortie : 2010
    Site Web : www.grandmagus.com

    GRAND MAGUS - Hammer Of The North



    01.  I, The Jury / 02. Hammer Of The North / 03. Black Sails / 04. Mountains Be My Throne / 05. Northern Star / 06. The Lord Of Lies / 07. At Midnight They'll Get Wise / 08. Bond Of Blood / 09. Savage Tales / 10. Ravens Guide Our Way

    GRAND MAGUS est un groupe constant, aussi bien dans la cadence de ses sorties que de leur qualité. Après des débuts Stoner / Doom, le trio a amorcé avec Wolf’s Return (2005) un virage Heavy Metal classique et « sévèrement burné », sans pour autant renier son côté Hard Rock. Cette mutation est aujourd’hui pleinement accomplie avec Hammer Of The North, qui sort de plus sur un gros label, Roadrunner en l’occurrence. Les attentes étaient donc grandes, et on retrouve avec joie les riffs épiques du Sorcier, toujours alliés à ce côté authentique et à cette conviction sans failles. Le chant médium et rocailleux de JB est impeccable, toujours mélodique et plein de feeling. Le bonhomme semble même continuer de s’améliorer ! Ses soli de guitares sont sobres mais judicieux, et aident à mettre en relief le soin apporté à la composition. Seulement voilà, il y a quand même un petit hic : on a parfois l’impression de n’entendre aucune réelle nouveauté par rapport à Iron Will (2008), et que certains passages manquent d’un peu de mordant. Ce à quoi on ne s’attendait pas au vu de cet artwork à la DISSECTION ! Mais ce manque de « gnaque » est peut-être en partie imputable à la production. Car si les Suédois n’ont jamais eu droit à un son aussi pro, celui-ci n’est pas très agressif. Cela n’enlève à vrai dire pas grand-chose à Hammer Of The North, et surtout pas son statut de très bon disque dans la carrière exemplaire de GRAND MAGUS. Un album que seuls les allergiques au Heavy avec un grand « H » snoberont...

    Chronique : Morbid S.

    Note : 8,5/10

    GRAND MAGUS - Hammer Of The North

     


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  • KATATONIA – Night Is The New Day
    Peaceville Records
    Style : Melodic/Gothic Metal
    Origine : Suède
    Sortie : 2009
    Site Web : www.katatonia.com

    KATATONIA - Night Is The New Day



    01. Forsaker / 02. The Longest Year / 03. Idle Blood / 04. Onward Into Battle / 05. Liberation / 06. The Promise Of Deceit / 07. Nephilim / 08. New Night / 09. Inheritance / 10. Day And Then The Shade / 11. Departer

    Au fil du temps KATATONIA s’est forgé un son, une identité musicale qui permet de reconnaître la patte des Suédois dès les premières notes. Le Rock dépressif de Last Fair Deal Gone Down (2001) s’est depuis nourrit des racines solidement ancrées dans le Metal. Depuis, KATATONIA utilise une recette Metal Gothique qui lui sied à merveille, guitares Heavy sur fond de mélodie dépressive et voix de velours, il est certain que l’influence d’un OPETH, et donc de PORCUPINE TREE, se traduit par quelques titres parfaitement mélodiques mais surtout par une voix douce et très bien placée, et le côté Heavy dans tout cela me direz-vous, et bien appuyez sur “Play” et dégustez ce court riff qui introduit l’album, et “Forsaker” par la même occasion, ce même riff qui sert de base au morceau bien qu’il soit allégé par des arrangements dont seuls les Suédois ont le secret. Ce premier titre est immédiat et c’est donc la facette la plus attendue que le groupe a choisi d’exposer en premier, pour ceux qui connaissent déjà “Day And Then The Shade”, voilà deux titres de Metal Gothique de très bonne facture, mais KATATONIA a de la ressource et la douceur ne tarde pas à pointer le bout de son nez avec “Idle Blood” qui, pour le coup, illustre parfaitement mes propos et la comparaison avec PORCUPINE TREE. Essentiellement calme et aérien, le tempo et l’ambiance des morceaux de ce Night Is The New Day varient suffisamment pour ne pas lasser. Bien entendu ceux qui suivent le groupe, notamment depuis Viva Emptiness, ce dernier opus vous parlera immédiatement. “The Longest Year” aux éléments électroniques qui cernent une partie plus enlevée, “New Night” et son duel piano/guitare réussi ou l’atmosphérique “Departer”. C’est sans surprise aucune, mais la voix de Jonas RENKSE est de mieux en mieux maitrisée et d’une douceur qui soulage un peu nos tympans mis à rude épreuve dans notre style de prédilection, alors que le Metal occupe de nouveau une place de premier choix dans l’équation de KATATONIA, et que jamais les Suédois ne tombent dans la facilité et les mélodies trop sucrées. Voilà un groupe qui fait le pont entre la puissance et le côté accrocheur d’un In Requiem de PARADISE LOST et un Deadwing de PORCUPINE TREE, une bonne carte de visite pour ceux qui aiment le Metal mélodique, mélancolique, gothique, les étiquettes importent peu, seule la musique parle, et pour Night Is The New Day, elle parle excessivement bien.

    Chronique : Aymerick Painless

    Note : 8,5/10

    KATATONIA - Night Is The New Day

     


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