• LELAHELL - Alif
    Metal Age Productions
    Style : Death Metal
    Origine : Algérie
    Sortie : 2018
    Site Web : www.facebook.com/Lelahell

    LELAHELL - Alif



    01. Paramnesia / 02. Ignis Fatuus / 03. Thou Shalt Not Kill / 04. Ribat Essalem / 05. Adam The First / 06. The Fifth / 07. Insiraf / Martyr / 08. Litham (The Reach Of The Kal Asuf) / 09. Parasits / 10. Impunity Of The Mutants

    Quatre ans après la sortie de Al Insane…The (Re)birth Of Abderrahmane, les Algériens de LELAHELL nous livrent Alif via le label Slovaque Metal Age Productions. L'album a été mixé et masterisé par les frères WIESLAWSKI, en Pologne, au célèbre Hertz Studio (Behemoth, Decapitated, Hate, Vader) et l'artwork a été réalisé par K Illustrations (Aborted, Dew Scented Sodom). Alléchante cette présentation n'est-ce pas ? Il faut également savoir que la batterie a été enregistré par l'illustre Hannes GROSSMANN (Obscura, Blotted Science, ex-Necrophagist). S'offrir les services d'un invité aussi prestigieux annonce d'ores et déjà la couleur de ce nouveau LELAHELL.

    Ce nouvel opus est centré sur le jeune Abderrahmane, cette fois-ci la trame principale raconte l'évolution de cet enfant : ses premiers pas, l'apprentissage de la lecture mais bien évidemment lorsqu'il prend conscience de la dangerosité du monde dans lequel il grandit. LELAHELL nous donne l'opportunité de nous plonger dans le second chapitre du livre d'Abderrahmane. Mais qu'en est il de la bande sonore de cette œuvre ?

    Le premier titre, "Paramnesia", démontre une nouvelle fois qu’avec LELAHELL on ne fait pas dans la dentelle. Une entrée en matière directe et soignée. Redouane AOUAMEUR (Chant, guitare, basse) n'en est pas à son coup d'essai, il a déjà officié dans plusieurs groupes de la scène Metal Algérienne. Je vous invite par ailleurs à découvrir le documentaire Highway To Lelahell.

    Malgré la jeune existence du groupe, il n'a rien à envier aux pionniers du genre : riffs survitaminés, rythmiques techniques, blast beats démentiels, des solos de guitares méticuleusement placés ("Adam The First", "Ribat Essalem"…). De plus, l'incorporation du folklore traditionnel Algérien apporte cette chaleur qui est en parfaite adéquation avec le concept de Alif. Avec ses compositions pointilleuses alliées à une production renommée, LELAHELL est monté en puissance depuis son premier EP, et le résultat est de très grande qualité.

    Chronique : Bulga Juco

    LELAHELL - Alif

     

     

     


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  • DEVIN TOWNSEND PROJECT - Ocean Machine - Live At The Ancient Roman Theater Plovdiv
    InsideOut Music
    Style : Progressive Metal
    Origine : Canada
    Sortie : 2018
    Site Web : www.hevydevy.com

    DEVIN TOWNSEND PROJECT - Ocean Machine - Live At The Ancient Roman Theater Plovdiv



    By Request With Orchestra

    01. Truth / 02. Stormbending / 03. Om / 04. Failure / 05. By Your Command / 06. Gaia / 07. Deadhead / 08. Canada / 09. Bad Devil / 10. Higher / 11. A Simple Lullalby / 12. Deep Peace

    Ocean Machine

    01. Seventh Wave / 02. Life / 03. Night / 04. Hide Nowhere / 05. Sister / 06. 3 A.M. / 07. Voices In The Fan / 08. Greetings / 09. Regulator / 10. Funeral / 11. Bastard / 12. The Death Of Music / 13. Things Beyond Things

     
    Inutile de présenter Devin TOWNSEND, le multi-instrumentiste canadien (STRAPPING YOUNG LAD, STEVE VAI, DEVIN TOWNSEND BAND, DEVIN TOWNSEND PROJECT,…) qui, à l'occasion des 20 ans de l'album Ocean Machine : Biomech, vient poser les flight cases du DEVIN TOWNSEND PROJECT en Bulgarie, dans l'enceinte de l'ancien théâtre Romain de Plovdiv (Filmé et enregistré le 22 septembre 2017). Comme à son habitude le Canadien nous démontre qu'il est aussi époustouflant en live qu'en studio. Le live se divise en deux parties : la première n'est autre qu'un florilège des morceaux de DTP choisis par les fans pour ce concert, interprété avec l'orchestre du Plovdiv State Orchestra.

    On reconnaît dès les premières notes la marque de fabrique de Townsend : le wall of sound (technique de production qui consiste à superposer plusieurs couches atmosphériques). L'orchestre de Plovdiv vient ensuite se greffer et là c'est le moment de vérité avec le premier riff de guitare de "Truth" (avez-vous remarqué le jeu de mots). Les morceaux s'enchaînent avec une fraîcheur et une interprétation toujours aussi irréprochable. L'orchestration apporte une dynamique qui nous donne la sensation de redécouvrir les classiques du groupe avec une certaine théâtralité. Une première partie riche en émotion, avec un Devin toujours aussi précis et perfectionniste, que ce soit dans son interprétation vocale mais également dans sa qualité de jeu.

    La deuxième partie est composée de l'intégralité de Ocean Machine, mais cette fois-ci sans l'intervention de l'orchestre. Mais est-ce vraiment nécessaire de refaire une chronique de cet album qui, d'apparence, ne démontre pas une technicité propre à ce que faisait STRAPPING YOUNG LAD, néanmoins la complexité de composition est dans l'association des autres instruments. C'est toujours un plaisir d'écouter cet opus qui marqua un tournant dans la carrière de Devin. Il y a un chez lui cette sincérité qui nous fait frissonner et voyager tout au long de ce set, le titre "Life" en est le parfait exemple. Les musiciens sont d'une précision chirurgicale, quand on écoute Devin Townsend sur ce Live At Ancient Roman Theater Plovdiv, nous n'avons pas l'impression que cet album est sorti il y a 20 ans. La nuance est infime entre l'album studio et cette interprétation live de grande qualité.

    Au final, nous avons là un live épique qui ravira aussi bien les plus anciens fans du Hevy Devy que les plus jeunes headbangers. De plus, Devin a annoncé récemment que le successeur de Transcendance (2016) était déjà en travaux, alors voila de quoi patienter en attendant cette future sortie...

    Chronique : Bulga Juco

    DEVIN TOWNSEND PROJECT - Ocean Machine - Live At The Ancient Roman Theater Plovdiv

     

     

     

     


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  • ORANGE GOBLIN - The Wolf Bites Back
    Spinefarm Records
    Style : Stoner Metal
    Origine : Royaume-Uni
    Sortie : 2018
    Site Web : www.orangegoblinofficial.com

    ORANGE GOBLIN - The Wolf Bites Back




    01. Sons Of Salem / 02. The Wolf Bites Back / 03. Renegade / 04. Swords Of Fire / 05. Ghosts Of The Primitive / 06. In Bocca al Lupo / 07. Suicide Division / 08. The Stranger / 09. Burn The Ships / 10. Zeitgeist



    Salut les amis ! Alors ? On a passé un bon Hellfest ? C’était bien, hein ? Comme chaque année bien sûr ! On en reparle très vite… Pour cette chronique, je vous présente LA découverte live de cette année pour ma part.

    ORANGE GOBLIN revient avec un neuvième opus, The Wolf Bites Back, et ça tabasse !!! Les Anglais nous offrent encore 40 minutes de pur plaisir (performant les garçons !). Le grand Ben Ward appelle ses disciples dès les premières notes, et nous sommes tout ouïe. « Rise Up , Sons of Salem !!! ». Oui, oui, c’est bon, on est chaud là ! Envoie du lourd ! Et c’est parti... du gros Stoner tout au long de cet album, avec les morceaux "Renegade" ou "Ghosts Of The Primitive" qui donnent envie de bousculer son voisin. Mais aussi "The Stranger", beaucoup plus bluesy tout en restant très lourd. A la fin c’est toujours pareil... « bah... déjà fini ?? » et on se le remet deux, trois, voire quatre fois, et ça passe toujours aussi bien... on parle toujours de l’album hein ?

    Chronique : Ben

    ORANGE GOBLIN - The Wolf Bites Back

     

     

     

     


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  • GRAVECOVEN - Coughing Blood
    Godz Ov War Productions
    Style : Black Metal
    Origine : Etats-Unis
    Sortie : 2018
    Site Web : www.facebook.com/GraveCoven

    GRAVECOVEN - Coughing Blood



    01. Summoning Vengeance / 02. Furious Fires / 03. Spiritual Violence / 04. The Ecstasy Of Hatred

    Jusqu'ici disponibles en digital sur deux sorties distinctes, Coughing Blood et Coughing Blood 2, depuis 2015, les Américains nous proposent ces mêmes titres sur la version physique de ce premier EP nommé Coughing Blood. Après ROTTING KINGDOM, Godz Ov War Productions confirme donc son œil placé sur la scène américaine qui fourmille de groupes dont les racines sont à chercher du côté du vieux continent.

    Le duo emmené par Phillip Gallagher, qui s'occupe de tous les instruments, et James Rauh du chant, verse dans un Black Metal aux influences Doom certaines. Toutefois, si une accointance avec DEINONYCHUS pourrait être trouvée le temps du break de "Summoning Vengeance", elle s'arrête assez rapidement, le chant de James peut parfois évoquer un NIGHTBRINGER pour rester aux Etats-Unis ("Furious Fires", "The Ecstasy Of Hatred" et son rythme bien rentre dedans) alors que musicalement, le duo s'amuse avec les codes des deux genres prédominant, notamment sur un étonnant "Spiritual Violence" qui prend une tournure mélodique en plein milieu d'une avalanche de blasts et de growls caverneux, l'esprit est sombre mais très puissant. On reconnait là l'école américaine du Black Metal où la puissance répond à la crasse européenne et on voit surgir des affiliations à DRASTUS, vous voyez le tableau, on est loin de l'univers d'un BARATHRUM !

    La production étant des plus solide, notamment avec une force de percussion sur la caisse claire parfaitement audible, une guitare incisive qui assure la jonction entre le Black Metal et une lourdeur obtenue par le jeu des deux pistes de guitare, une plus précise que l'autre pour jouer sur toutes les dimensions, un choix judicieux qui confère aux quatre titres un caractère suintant tout en conservant la puissance originale. GRAVECOVEN ne va donc rien révolutionner là mais ce n'était pas le sujet, ces quatre titres présentés sur support CD permettent surtout au groupe de s'implanter un peu partout, tout en redonnant une nouvelle jeunesse à ces titres vraiment costauds. Une très belle entrée en matière.

    Chronique : Aymerick Painless

    GRAVECOVEN - Coughing Blood

     


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  • PSYCHANOIA - Unreal Seas
    Requiem Productions
    Style : Progressive Hard Rock/Metal
    Origine : France
    Sortie : 2017
    Site Web : www.facebook.com/Psychanoia

    PSYCHANOÏA - Unreal Seas



    01. Melt Into Dawn / 02. This Between / 03. The Shadows In Me / 04. Thin Roads To Nowhere / 05. Find A Way / 06. The Letter / 07. My Hope / 08. Last Words

    Si PSYCHANOÏA était quelque peu passé sous le radar d'Heavy Sound lors de la sortie de ses deux premiers albums, nous avions néanmoins parlé des francs-Comtois en 2012 pour la sortie de la démo, qui nous présentait alors un avant gout de ce que serait ce troisième album, qui n'arrivera finalement qu'en... 2017.

    Constitué des membres de FOREIGN, groupe qui avait sorti le très bon The Symphony Of The Wandering Jew Part.1 en 2014, PSYCHANOÏA pratique un Rock/Metal progressif, riche et varié, qui ne manquera pas d'évoquer quelques références du genre comme MARILLION ("This Between"), PORCUPINE TREE ("Thin Roads To Nowhere") ou PAIN OF SALVATION ("My Hope"). Aérien et mélodique, le style de nos Français nous entraine à travers un bien agréable voyage où cohabitent passages planants ("Melt Into Dawn") ou plus atmosphériques ("Thin Roads To Nowhere"), naviguant, au gré des envies du combo, d'un registre plutôt Rock ("The Shadows In Me") à des choses plus progressives comme "Thin Roads To Nowhere", le tout porté par la voix d'un Ivan Jacquin au registre très versatile (les quelques growls présents sur "Last Words") parfois empreint d'une certaine théâtralité ("The Shadows In Me").

    Avec ce troisième album, PSYCHANOÏA démontre toute l'étendue de son savoir-faire via des compos parfaitement structurées et des plus inspirées, faisant de ce Unreal Seas un disque d'un très bon niveau, méritant toute l'attention des amateurs de Rock et Metal progressif, de MARILLION à ARENA en passant OPETH ou PAIN OF SALVATION.

    Chronique : Nono666

    PSYCHANOÏA - Unreal Seas

     


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  • MY INDIGO - My Indigo
    BMG
    Style : Alternative Pop
    Origine : Pays-Bas
    Sortie : 2018
    Site Web : www.my-indigo.com

    MY INDIGO - My Indigo



    01. My Indigo / 02. Indian Summer / 03. Out Of The Darkness / 04. Star Crossed Lovers / 05. Crash And Burn / 06. Someone Like You / 07. Black Velvet Sun / 08. Lesson Learned / 09. Safe And Sound / 10. Where Is My Love

    Sharon Den Adel s'offre une première parenthèse pour ce projet, MY INDIGO, dont le contenu est bien loin du Metal symphonique de WITHIN TEMPTATION. Cet album sera donc abordé avec plus ou moins d'objectivité selon l'auditeur, et il ne faut surtout pas s'attendre à un registre similaire à son groupe pour apprécier pleinement ce bel album.

    Les dix compositions sont toutes réussies, contrairement à ce qui a parfois été dit, le tout dans une ambiance certes pop et « easy listening » avec quelques effets ci-et là, mais créant souvent une ambiance inspirée de grande classe. A commencer par le premier single "Crash And Burn" et ses airs de trompettes dont les sonorités créent une atmosphère remarquable. Un atout évident pour ce titre, sans parler de la voix et des arrangements. Mais les morceaux contiennent tous un élément spécifique qui retient l'attention, et c'est là la grande force de cet album. Les instruments sont variés et apportent une diversité et un panel de couleurs assez magique, un peu à l'image de la pochette d'ailleurs. Pour être un peu rabat-joie, on peut quand même déplorer l'absence du moindre solo de guitare, même acoustique. Ceci dit ça passe largement, tant les apports de violons, de piano et autres effets plus l'étendue de la voix suffisent à maintenir une écoute plus qu'attentive... à condition de ne pas être hermétique au genre. Et de comprendre tout à fait que certains puissent être réfractaires à ces airs gentillets mais d'un autre côté tellement salvateurs. On ne pourra de toutes façons pas reprocher un manque de travail et de recherche tant toutes les compositions sont riches et inspirées. Bien sur, on ressort quelques préférences mais dans l'ensemble My Indigo est un album très homogène du début à la fin. Fin avec un "Where Is My Love" riche en intensité et dont le break fait rapprocher la voix Sharon d'une autre chanteuse quelque peu oubliée, ALANNAH MYLES. On ne sait si notre néerlandaise apprécie cette dernière... par contre lors de ses récentes interviews, elle cite des références comme KATE BUSH ou FLEETWOOD MAC... ce qui n'est pas mal non plus !

    En résumé, belle surprise que ce projet dont on attendra de voir ce qu'il donne à la longue, certains titres pouvant lasser comme "Lesson Learned" ou "Safe And Sound". Mais pour l'instant, si vous avez envie de sortir des sentiers battus et de vous évader en cette saison propice, My Indigo est fait pour vous... A consommer sans modération ni aprioris.

    Chronique : Renegade88

    MY INDIGO - My Indigo

     

     

     

     

     


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  • IRON ANGEL - Hellbound
    Mighty Music
    Style : Heavy/Speed Metal
    Origine : Allemagne
    Sortie : 2018
    Site Web : www.facebook.com/IronAngel.hh

    IRON ANGEL - Hellbound



    01. Writing's On The Wall / 02. Judgement Day / 03. Hell And Back / 04. Carnivore Flashmob / 05. Blood And Leather / 06. Deliverance In Black / 07. Waiting For A Miracle / 08. Hellbound / 09. Purist Of Sin / 10. Ministry Of Metal / 11. The Unnamed One (Bonus track)

    Auteur d'un premier album, Hellish Crossfire, dont le nom résonne encore dans les mémoires des plus férus d'histoire Metallique, IRON ANGEL ne parviendra malheureusement pas à s'inscrire dans la durée, se séparant après la sortie du plus mélodique Winds Of War, en 1986. Réactivé une dizaine d'années plus tard, le combo allemand sera à nouveau freiné dans son enthousiasme suite au décès du guitariste Peter Wittke, victime d'un accident de voiture alors que l'enregistrement d'un nouvel album était programmé. Il faudra donc encore attendre quelques années, et plus particulièrement ce printemps 2018 pour voir le groupe refaire surface et nous offrir enfin ce troisième album du nom de Hellbound. Avec comme seul membre d'origine le chanteur Dirk Schröder, IRON ANGEL reprend les choses là où il les avait laissé en 1986 et nous offre un Hellbound qui se place en digne successeur des deux précédentes réalisations, faisant la part belle à un Heavy/Speed Metal dans la grande tradition du genre. Les dix compositions ici présentes nous ramènent une bonne trentaine d'années en arrière, à l'âge d'or du Speed Metal. IRON ANGEL nous démontre qu'il sait toujours faire parler la poudre, se montrant particulièrement incisif, nous livrant un album sans temps mort, direct et sans fioritures... Après, il est vrai qu'il ne faut pas chercher l'originalité avec ce Hellbound, tout ici est terriblement classique et dans la droite lignée du cultissime Hellish Crossfire, certains auraient peut-être préféré voir le groupe se renouveler et évoluer quelque peu... ils en seront pour leurs frais ! En revanche les fans de la première heure ne devraient pas renier cet album 100% à l'ancienne qui nous renvoie vers la meilleure période du groupe.

    Chronique : Nono666

    IRON ANGEL - Hellbound

     

     

     

     


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  • PSYCHOÏD - Thrash Impact
    Music-Records
    Style : Thrash Metal
    Origine : France
    Sortie : 2018
    Site Web : www.facebook.com/Psychoïd-Thrash-metal

    PSYCHOÏD - Thrash Impact



    01. Anarchy / 02. True Chatter / 03. Live… Die… But Buy ! / 04. TV’s Grime / 05. The Old Scapegoat / 06. Platoon Of Death / 07. The End Of Times / 08. Out Of Control / 09. We Kick Your Ass

    PSYCHOÏD, voici un nom qui parlera peut-être aux plus fidèles lecteurs de cet illustre webzine qu'est Heavy Sound. En effet, en 2016 nous vous avions parlé de ce groupe prometteur originaire de Seine et Marne lors de la sortie du EP Thrash-Test qui avait su retenir l'attention de la rédaction... Deux ans plus tard, la formation de Melun nous revient avec son premier album, le fort bien nommé Thrash Impact, qui continue sur la lancée du EP, nous distillant neuf titres d'un Thrash old school concis et sans concession qui va sans mal parler aux amateurs des premiers TESTAMENT, METALLICA et autres OVERKILL. Tous les codes du genre sont ici respectés à la lettre ! Sans retenue, avec force et hargne, durant les trente cinq minutes que dure cette galette, nos Frenchies balancent la sauce à grand renfort d'un Thrash certes terriblement « classique » mais ô combien efficace ! Headbang garanti ! Alors si tu aimes le Thrash agressif et percutant qui t'arrache la tête ("Anarchy") et te botte le cul ("We Kick Your Ass") comme un bon vieux SLAYER ou KREATOR, ce Thrash Impact à l'énergie contagieuse est l'album qu'il te faut !

    Chronique : Nono666

    PSYCHOÏD - Thrash Impact

     

     


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  • VENIN - La Morsure Du Temps
    Grumpy Mood Records
    Style : Hard Rock/Heavy Metal
    Origine : France
    Sortie : 2018
    Site Web : http://venin-hard-rock.over-blog.com

    VENIN - La Morsure Du Temps



    01. Trafiquant de Rock / 02. Guet-apens / 03. La Morsure du Temps / 04. L'Instant / 05. La Nuit des Fous / 06. La Faute aux Souvenirs / 07. Les Tourments / 08. Souviens Toi de Moi / 09. La Raison du Plus Fou

    Auteur d'un cultissime EP 4 titres paru en 1986, VENIN nous revient en cette année 2018 avec son premier album (enfin !!!) La Morsure du Temps. De la formation qui a enfanté ce mythique EP, seuls ne subsistent que Jean-Marc Battini (chant et guitare) et Fabienne Perrio (basse), désormais accompagnés de Fabrice "Boule" Baud (ex-QUARTIERS NORD) à la seconde guitare, et Vincent Boetto (ex-MARECAGE) à la batterie. Et disons le tout net, cette équipe de tueurs se révèle des plus convaincante tout au long des neuf titres « venimeux » que renferme La Morsure du Temps. "Trafiquant de Rock", qui nous avait été présenté en avant première, nous met d'emblée dans l'ambiance. Plus de trente ans plus tard (32 pour être exact), VENIN n'a rien perdu de son savoir-faire et nous livre ici des compos purement jouissives où mélodies imparables et sens du riff qui tue vont faire toute la différence ("La Nuit des Fous"). Chaque titre, taillé dans le meilleur Hard Rock / Heavy Metal traditionnel, vous rentre dans le crane pour ne plus le quitter tant VENIN fait preuve ici d'un aspect accrocheur permettant de mémoriser en un instant chacun de ces sublimes morceaux. Chaque titre est un véritable hit en puissance : "Trafiquant de Rock", "L'instant", "Guet-apens" ou "La Nuit des Fous" sont autant d'hymnes potentiels que les fans ne manqueront pas de reprendre lors des futurs concerts du groupe phocéen. Alors oui, l'attente aura été longue mais elle n'aura pas été vaine, VENIN nous livre là un sublime album qui nous fait dire que le Hard & Heavy made in France a encore de belles heures devant lui... Des albums tels que La Morsure du Temps, on en redemande... et pas dans trente ans !!!

    Chronique : Nono666

    VENIN - La Morsure Du Temps

     

     


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  • MOS GENERATOR - Shadowlands
    Listenable Records
    Style : Hard-Rock
    Origine : États-Unis
    Sortie : 2018
    Site Web : www.facebook.com/MosGenerator

    MOS GENERATOR - Shadowlands



    01. Shadowlands / 02. The Destroyer / 03. Drowning In Your Loving Cup / 04. Stolen Ages / 05. Gamma Hydra / 06. The Blasting Concept / 07. Woman Song / 08. The Wild & Gentle Dogs

    Dès la première écoute du titre éponyme de ce septième opus de MOS GENERATOR, je me suis dit « Tiens !! Ozzy est le chanteur de ce groupe en fait ? », un peu comme à la première écoute d’un album d’AUDREY HORNE. Eh bien non les amis, c’est juste Tony Reed. Wouahouh ! On dirait le prince des ténèbres pourtant. L’âme de BLACK SABBATH plane sur cette nouvelle galette en tout cas. Je dirais même que ce sont des cousins très proches d'AUDREY HORNE. Tessiture de voix, solos de guitares,... un son un peu 70's donc. Un Hard Rock bien mené et efficace qui fait vite hocher la tête de haut en bas. De "Shadowlands" en passant par "Drowning In Your Loving Cup" et son refrain entêtant, nous tenons là un excellent album pour rouler en moto (je trouve cet argument plutôt bon pour voir le niveau d’un LP voyez vous !). Et  si vous aimez ce groupe, eh bien rendez-vous devant la Mainstage 1 Vendredi 22 Juin à 11h05, au Hellfest bien sûr ! J’y serai en tout cas. Vous me reconnaîtrez sûrement : je serai habillé en noir avec une bière à la main. Et encore mieux, Signing session au Stand Rock Hard à 13h le même jour ! Histoire de se faire griffonner un vinyle.

    Chronique : Ben

    MOS GENERATOR - Shadowlands

     


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