• IXION - L'Adieu Aux Etoiles

    IXION - L'Adieu Aux Étoiles

    Finisterian Dead End

    Genre : Atmospheric Doom Metal

    Origine : France

    Sortie : 2020

    Site Web : www.ixiondoom.com

     

    IXION - L'Adieu Aux Etoiles

     

    01. Stellar Crown / 02. Havoc / 03. The Great Achievement / 04. Progeny / 05. The Black Veil / 06. Pulsing Worlds / 07. Farewell

     

    La tête dans les étoiles, le regard rivé vers un horizon sans fin. Comme si les yeux essayaient d'atteindre le bout d'un espace infini où quelques points lumineux s'agitent et virevoltent au rythme d'une musique que les oreilles ne perçoivent pas. Un sonar résonne dans le lointain, la preuve d'une existence autre qu'humaine ou l'écho de notre propre pollution sonore qui prend appui sur la "couronne stellaire", amplifiant le signal pour mieux nous alerter ? La douceur du vent vient mettre en pause la rugosité d'un espace inhospitalier mais que nous essayons pourtant d'apprivoiser. En six minutes et quelques clignements de paupière, nous voici immergés dans un repos apaisant, les liens nous tirant vers la brutale routine se défont doucement et l'esprit peut enfin laisser les "ravages" du temps qui courent inexorablement, retomber sur un sol qui nous appelle encore de sa gravité naturelle. Les marteaux font vibrer ces cordes, ces liens, comme pour les briser plus vite encore alors qu'une voix de coton provient de cet endroit duquel notre regard n'a pas dévié malgré quelques cris nous rappelant cette oppression d'une vie remplie de vide.

    Où nous mène ce chemin, ce voyage ? Qu'est-ce que je cherche dans cet endroit si froid ? Prouver que la brutalité terrestre martelée comme le glas sonnant ma fin, renvoyant des ondes pleines de noirceur, peut être compatible avec la douceur d'un voyage initiatique et introspectif, est-ce là ma "grande réalisation" ? Ou bien est-ce de pouvoir emmener avec moi, ma "progéniture", la guider sur ce que je suppose être un futur meilleur ? Pourtant, cette "progéniture" que l'on croirait venir du passé, de par son apparence et son parlé, garde un lien fort avec une réalité pesante m'empêchant de perdre totalement pied et jetant un "voile noir" à travers lequel tout n'est que douceur et offre une nouvelle perception sur le fond de mes rétines. Comment pouvait-on prévoir qu'un voile aussi sombre puisse rendre la vision si belle, si douce ?

    J'entends la nuit qui s'éteint comme ces lumières dansantes alors que le monde palpite de nouveau, que les "mondes palpitent" et que je regagne une enveloppe oppressante rappelant son cœur à l'exercice au rythme de palpitations aussi irrégulières que salutaires. Car si le voyage émerveille les yeux, ce qui me lie ici bas éblouit l'esprit, c'est que la brutalité n'est qu'une question de perspective. Ceci dit, il me faudra dire "adieu", un ultime au revoir comme pour clôturer un chapitre qui pourrait être unique. Ici ce réveil referme un quatrième voyage, un chemin que l'on aime emprunter, on y retrouve une ambiance connue et commune avec les trois premiers, en cela, ceux qui sont déjà venus par ici seront en terrain conquis. Qui aurait pu imaginer que celui qui dessinait l'Inquisition, le Nihilisme, pouvait aussi bien illustrer ce prince Grec nommé IXION ? Alors si cet "adieu" est empli de tristesse, comme tous les ultimes au revoir, ils sont surtout porteur de tant de réussite qu'IXION traduit là par ces quelques mots : L'Adieu aux Étoiles.

     

    Chronique : Aymerick Painless (Simony)

     

    IXION - L'Adieu Aux Etoiles

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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