• PERFECT BLUE SKY - Emerald

    PERFECT BLUE SKY - Emerald
    Scarecrow Recordings
    Style : Classic Rock
    Origine : Suède
    Sortie : 2015
    Site Web : www.perfectbluesky.net

    PERFECT BLUE SKY_Emerald



    01. Phoenix Starlight / 02. Kingdom / 03. Rock & Tide / 04. Bend Me Your Sky / 05. Science Man / 06. Hence Your Body / 07. Gospel Of The Waves / 08. The Flight Of Vladimir / 09. Aquaria / 10. Solomon

    Basé à Stockholm en Suède, PERFECT BLUE SKY est pourtant un groupe composé de Pna ANDERSSON et de Jane KITTO, une Australienne. Le résultat est un premier album, Emerald, qui montre la facette Classic Rock, Pop Rock de ce duo qui a ici soigné les arrangements et la production, plus que l’originalité du propos, cependant, ces 11 titres (en effet la dernière plage n’est pas indiquée) respirant la sincérité, difficile de leur en tenir rigueur. Nous somme ici en présence de titres souvent posés, pratiquement acoustiques ("Phoenix Starlight", "Rock & Tide", "Bend Me Your Sky" ou l’immédiat "Science Man") mais lorsque le duo met un peu de piquant dans sa recette, cela fait de suite mouche à l’image d’un "Kingdom" où cohabitent des influences à la RED HOT CHILI PEPPERS, notamment sur le chant en début de morceau, sur une musique qui respire le THE BLACK CROWES à plein nez. Et c’est bien dans ce domaine où le duo frappe assez fort, cette production très profonde où la basse tient une place prépondérante, et un mixage excellent qui montre également des prises de son très soignées car rien ici ne semble avoir été retouché. Un côté LED ZEPPELIN fait également surface parfois comme le break central de "Phoenix Starlight", tout comme une fragilité intense sur "Gospel Of The Waves" où le chant de Pna est extrêmement mesuré, fragile et dégage une mélancolie parfaitement maitrisée, un excellent titre qui culmine là au milieu d’autres très bons également même si lorsque l’effet de surprise est passé, la répétition des plans tranquilles et calmes peut donner l’impression que l’album tourne un peu en rond, de même quelques longueurs comme sur la première partie de "Phoenix Starlight" sur lequel on sent que le duo a voulu pousser au maximum le chant à deux voix. Cet Emerald s’avère assez costaud, un album à écouter au casque dans sa chaise longue en sirotant une boisson de son choix mais qui a du mal à susciter des sentiments tant tout ici est prémâché, peu de place à l’imagination pour l’auditeur, dommage, mais un début intéressant tout de même pour les plus ouverts d’esprits.

    Chronique : Aymerick Painless

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