• NIGHTBRINGER - Terra Damnata

    NIGHTBRINGER - Terra Damnata
    Season Of Mist
    Style : Esotéric Black Metal
    Origine : Etats-Unis
    Sortie : 2017
    Site Web : www.facebook.com/NightbringerOfficial

    NIGHTBRINGER - Terra Damnata



    01. As Wolves Amongst Ruins / 02. Misrule / 03. Midnight's Crown / 04. Of The Key And Crossed Bones / 05. Let Silence Be His Sacred Name / 06. Inheritor Of A Dying World / 07. The Lamp Of Inverse Light / 08. Serpent Sun 

    De prime abord, cet album sonne violent, agressif et rapide. Les blasts s’envolent, les riffs sont acérés et les voix malsaines. Du vrai Black quoi  ! NIGHTBRINGER nous vient du Colorado et officie depuis 1999 (année satanique). Quelques splits, des démos et voici le cinquième album du groupe.
     
    Bon alors je vais faire une chronique en deux parties  : la musique, en faisant totalement abstraction des thématiques ésotériques périmées, puis je m’attarderai sur l’univers du groupe.

    Musicalement, tous les ingrédients d’un excellent album de Black Metal sont réunis  : blasts, sons malsains, riffs mélodieux et rapides, passages plus calmes. On ne déroge pas à la règle.
     
    "As Wolves Amongst Ruins" démarre très fort, avec un blast de folie et des guitares hyper aigues. Les textes sont très présents et le chant est partout. Tout cela n’est pas sans rappeler MARDUK (le logo aussi d’ailleurs). "Misrule" sonne franchement aigüe, avec des riffs acérés, profonds et stridents, tranchants comme des lames de rasoirs. Les voix sont parfois screamées, parfois parlées, ce qui donne une atmosphère très solennelle. "Inheritor Of A Dying World" nous offre encore de très beaux riffs. C’est un morceau tout en intensité, les cris sont prenants, la batterie très bien exécutée et lourde. Le tout sonne comme un hymne à la mort ou aux démons, tout en puissance et se terminant en fade out. L’album se conclue avec "Serpent Sun", démoniaque et puissante. Tout cela produit son petit effet, bien mystique et occulte. La prod est excellente et soignée, les compos sont réfléchies, on prend clairement du plaisir à écouter ce Terra Damnata.

    Concernant les thématiques abordées et l’artwork, le mysticisme sataniste a toute sa place ! La cover représente un crane et un démon... bon, ça c’est fait ! Les tons sont ocres, gris et pales, rappelant l’espace, la terre, l’univers et l’homme dominé par son coté démoniaque (ou l’au delà satanique, j’ai pas bien compris). Les textes sont très ésotériques et cabalistiques : «  Issu de moi, sombre Sabaoth, En toi je meurs, Noir comme la nuit, La mort exaltée… ». En même temps, le groupe s’annonce comme tel : « Esotéric Black Metal ». Alors on en a pour son argent : le vide, l’éternité, la mort, les divinités hébraïques, ou Grecques, l’enfer, le sang, etc... Alors en 2017, il y a encore des mecs qui croient en ces trucs là ? Renseignements pris sur le net, la réponse me stupéfait : c’est oui ! Il y a des gens qui croient en tous ces trucs là ! Alors si vous aimez le Black Metal malsain et puissant, les prods bien soignées, les guitares travaillées, les rythmiques rapides et intenses, et/ou l’ésotérisme mystique démoniaque, vous allez être servis. Par contre, si tout comme moi, tous ces trucs de démonologie rétrograde vous emmerdent, passez votre chemin… à bon entendeur  !

    Chronique : Fanny

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